Chapitre 76
"Je suppose que c'est le changement dans le vent", a dit la vieille dame. "Le
l'hiver vient--ah, mon amour, l'hiver vient bientôt!"
Dans son coeur et dans le mien il était déjà venu!
Notre repas du matin--une fois si plein de good-humoured agréable
discussion des plans pour le jour--était court et silencieux. Mademoiselle
Fairlie a paru sentir l'oppression des longues pauses dans le
conversation, et a regardé d'un ton suppliant à sa soeur pour les remplir
en haut. Mlle Halcombe, après hésiter une fois ou deux fois et vérifier,
elle-même, dans une manière la plus peu caractéristique, a parlé enfin.
"J'ai vu votre oncle ce matin, Laura", elle a dit. "Il
pense la pièce pourpre est celui qui devrait être s'est préparé, et
il confirme ce que je vous ai dit. Lundi est le jour--pas mardi."
Pendant que ces mots étaient parlés Mlle Fairlie a regardé en bas
la table sous elle. Ses doigts ont déplacé parmi nerveusement le
miettes qui ont été éparpillées sur le tissu. La pâleur sur elle
les joues se sont étendues à ses lèvres, et les lèvres elles-mêmes ont tremblé
visiblement. Je n'étais pas le seul présent de la personne qui a observé ceci.
Aussi, Mlle Halcombe l'a vu et à la fois nous a mis l'exemple de
augmenter de table.
Mme Vesey et Mlle Fairlie ont laissé la pièce ensemble. Le genre
les yeux bleus affligé m'ont regardé, pour un moment, avec le prescient
tristesse d'une venue et un long au revoir. J'ai senti le répondre
angoisse dans mon propre coeur--l'angoisse qui m'a dit je dois la perdre bientôt,
et l'aime le plus de façon immuable pour la perte.
J'ai tourné vers le jardin quand la porte s'était rapprochée d'elle. Mademoiselle
Halcombe se trouvait avec son chapeau dans sa main, et son châle sur
son bras, par la grande fenêtre qui a mené dehors à la pelouse, et était
me regarder attentivement.
"Ayez-vous tout temps de loisir pour épargner", elle a demandé, "avant que vous commenciez
travailler dans votre propre pièce?"