Chapitre 75
lequel je vivais, à la fois et toujours--cependant comment agir pour le
le mieux, ou que dire en premier, était plus que je pourrais dire.
De cette place d'impuissance et humiliation j'ai été secouru
par Mlle Halcombe. Ses lèvres m'ont dit l'amer, le nécessaire, le
vérité inattendue; sa gentillesse cordiale m'a soutenu sous le choc
d'audition il; son sens et courage ont tourné à son bon usage un
l'événement qui a menacé le plus mauvais cela pourrait se passer, à moi et à
autres, dans Maison Limmeridge.
X
C'était un jeudi dans la semaine, et presque à la fin du
troisième mois de mon séjour dans Cumberland.
Le matin, quand je suis allé vers le bas dans la petit déjeuner pièce au
heure habituelle, Mlle Halcombe, pour la première fois depuis que j'avais su
son, était absent de sa place coutumière à la table.
Mlle Fairlie était dehors sur la pelouse. Elle a courbé à moi, mais n'a pas fait
venez dans. Pas un mot était tombé de mes lèvres, ou du sien, cela
pourrait perturber l'un ou l'autre de nous--et encore le même sens non reconnu
d'embarras nous a faits se rétrécir pareillement de rencontrer l'un l'autre
seul. Elle a attendu sur la pelouse, et j'ai attendu dans le petit déjeuner-
partagez un logement, jusqu'à Mme Vesey ou Mlle Halcombe est venu dans. Comme rapidement je
l'aurait due joindre: comme aisément nous nous serions dus serrer la main,
et a glissé dans notre conversation coutumière, seulement il y a quinze jours.
Dans quelques minutes Mlle Halcombe est entré. Elle avait un préoccupé
regardez, et elle a fait ses excuses pour être en retard plutôt distraitement.
"J'ai été détenu", elle a dit, "par une consultation avec M.
Fairlie sur une matière domestique qu'il a souhaité à me parler
au sujet de."
Mlle Fairlie est venu dans du jardin, et le matin habituel
saluer est passé entre nous. Sa main a frappé plus froid miner que
jamais. Elle ne m'a pas regardé, et elle était très pâle. Même Mme
Vesey l'a observé quand elle est entrée dans la pièce un moment après.