William J. Claxton
Chapitre 60
été intensifié par les aviateurs. Dans beaucoup de cas une vitesse de 80 ou 100
les milles par heure avaient été atteints, et les machines étaient restées dans
l'air pendant des heures et avait volé de longues distances. Dans quelques cas
presque une tonne avait été portée pour une distance courte."
Tels mots comme ceux-ci, venir des lèvres d'un grand inventeur,
donnez-nous une perspicacité profonde dans le fonctionnement de l'esprit de l'inventeur,
et, incidemment, montrez-nous quelques-uns des difficultés qui assaillissent
tout innovent dans leurs tâches. La science d'aviation est, en effet,
très endetté à ces premiers inventeurs, pas le plus petit de qui
est le Sir Hiram Maxim vaillant.
CHAPITRE XIX
Le Wright Brothers et leurs Expériences Secrètes
Au début du vingtième siècle beaucoup du mener
Les journaux européens ont contenu des brefs rapports d'expériences aériennes
lesquels étaient portés à Dayton, dans l'État d'Ohio,,
Amérique. Si merveilleux était les résultats de ces expériences, et
si mystérieux était les mouvements des deux frères--Orville et
Wilbur Wright--qui les a menés, que beaucoup d'Européens ne veulent pas
croyez les rapports.
Aucuns inventeurs ne se sont occupés plus avec soin de leur travail,
méthodiquement, et secrètement qu'a fait ces deux Américains qui,
caché de yeux indiscrets, "loin de la foule du madding", obtenus
résultats qui leur ont apporté la célébrité immortelle dans le monde d'aviation.
Pour les années ils ont travaillé à leur tâche volontaire de construire
une machine volante qui monterait vraiment parmi les nuages. Ils
avait lu brefs comptes des expériences portés dehors par Otto
Lilienthal, et à bien des égards la terre avait été pavée pour bien
ils. C'était leur grande ambition pour devenir de vrais "oiseaux humains";
"les oiseaux" qui veulent pas seul glissent le long d'en bas le flanc, mais
volerait gratuitement et a libéré, en choisissant leurs chemins aériens de