Chapitre 95
témoigné l'action, a fui terrifié de la tache, et si Turnus à
ce moment avait ouvert la porte et admis ses guerriers Rutulian,
ce jour aurait été le dernier de la guerre et de la course troyenne.
Les Troyens volent dans consternation sauvage,
O, alors avait la pensée Turnus
Forcer les attaches des portes
Et appelle dans ses compagnons vaillants,
La nation et la guerre qui jour
Pareillement terminer avaient apporté!
CONINGTON, _AEneid_, LIVRE IX.
Mais Turnus pensait seulement à meurtre ses ennemis qui étaient sous la main et donc il
mettez rapidement beaucoup d'eux à l'épée. Les chefs troyens Mnestheus
et Sergestus, dès qu'ils ont entendu que leurs gens fuyaient
avant le roi Rutulian, s'est dépêché au-dessus et les a blâmés dans sévère
mots. "Où est-ce que vous fuyez?" Mnestheus pleuré. "Cela qui autre
est-ce que les fortifications ont vous mais ce? Devez un homme soit autorisé à travailler
telle destruction dans notre camp? Est-ce que vous êtes honteux pas? Ayez-vous aucune considération
pour votre pays malheureux, vos dieux anciens, ou vos grands chefs?"
Touché par ces mots, et inspiré avec courage frais, les Troyens
les formés dans un corps solide. Devenir rond alors ils ont fait un
position ferme contre le chef Rutulian qui maintenant a commencé à se retirer
vers cette partie du camp qui a été borné par la rivière. Le
Les Troyens ont avancé sur lui avec les cris bruyants, cependant le roi courageux veut
les fain ont résisté. Comme quand une troupe de presse des chasseurs sur un violent
lion, l'animal sauvage, trop courageux voler, cependant les défis ne font pas face le
nombres et armes de ses assaillants, donc Turnus avec les pas peu disposés
tiré en arrière; encore deux fois encore il a attaqué les Troyens et deux fois
les conduits le long des murs. À durée qui rassemble de toutes les parties du
campez, les Troyens ont fait une avance unie et Turnus, plus capable à