J. E. (Joseph Edmund) Collins
Chapitre 41
aussi, est venu le reste faible de l'une fois Salteaux agile, se renseigner si
c'était être guerre; et si donc, est-ce qu'il y aurait de grandes fêtes?
"Oh, les grandes fêtes, grandes fêtes", étaient la réponse. "Très gros bétail dans
les corraux; et tas de, gale dans le magasin." Donc le Salteaux soit
heureux, et, quelque peu dans leur vieille mode, est allé voûter de retour.
Nouvelles de bagarre, et fait festin, et l'agitation a atteint le Crees, et ils
sallied dehors des tentes, pendant que les grandes squaws regardées se sont assises silencieux,
s'émerveiller ce qui était venir de tout.
Haut dans l'air le Nez Perce a poussé brusquement sa narine; car il avait
parfum de la bataille de loin. Et dernier, mais pas plus petit, est venu le
reste de cette tribu dont le chef avait tiré Custer dans les Collines Noires.
Les Sioux ont exigé seulement pour être montré où l'ennemi a mis; mais dans le sien
enthousiasme il n'a pas perdu vue du gros bétail qui paît sur le
prairies.
Mais nous revenons pour un temps pour Commander Stephens et son parti. Quand
leur livreur, le garçon indien, est parti, ils sont montés le long de la banque
du Saskatchewan, d'après les directives du jeune homme, et dans demi
qu'une heure soit dans vue de Pitt. Inspecteur Dicken était heureux assez à
recevez cette addition à sa petite assistance; et Capitaine bien renseigné
Stephens qu'il avait décidé de le régler contre les forces
le menacer.
"Quel est le nombre de l'ennemi?" Stephens demandé.
"Approximativement cent armé brave je devrais juger", Inspecteur Dicken
répondu. "Le grand Ours accompagné par une douzaine de femmes est venu sous le
palissadez ce matin, et m'a invité pour avoir une conversation. Avec le
effronterie la plus fraîche il m'a informé que si je laisserais le fort,
renoncez à mes armes, et accompagnez-le, avec mes hommes, dans ses wigwams,,
qu'il me donnerait une garantie contre tout le mal. Si j'avais refusé
ces délais, il a dit qu'il laisserait en premier ses jeunes hommes amuser