Chapitre 97
d'un ton suppliant à Julian qui avait donc a gardé loin séparément sa place,
écouter attentivement.
"Sûrement", elle a dit, "votre ami, le consul, vous a dit dans le sien
lettre au sujet de la marque sur les vêtements?"
Quelque chose de l'hésitation de petite fille et timidité qui avaient marqué
son maintien à son entrevue avec Pitié dans la petite maison française
ré-paru dans son ton et manière comme elle a parlé ces mots. Le
changements--principalement changements pour le pire--forgé en elle par le
souffrir qu'elle avait traversé depuis que ce temps soit maintenant
(pour le moment) effacé. Tout qui ont été laissés du meilleur et
le côté plus simple de son caractère s'est affirmé dans son bref appel
à Julian. Elle l'avait repoussé jusqu'ici. Il a commencé à sentir un
certain intérêt compatissant en elle maintenant.
"Le consul m'a informé de ce que vous avez dit à lui", il,
répondu, avec bonté. "Mais, si vous prendrez mon conseil, je recommande
vous dire votre histoire à Dame Janet dans vos propres mots."
Honorez encore l'adressée avec répugnance soumise à Dame
Janet.
"Les vêtements dont votre madame parle, elle a dit, "était le
vêtements d'une autre femme. La pluie versait quand les soldats
me détenu sur la frontière. J'avais été exposé à pendant des heures le
temps--j'ai été mouillé à la peau. Les vêtements ont marqué 'Pitié
Merrick était les vêtements prêtés à moi par Pitié Merrick elle-même
pendant que mes propres choses séchaient. J'ai été frappé par la coquille dans
ces vêtements. J'ai été porté loin insensible dans ces vêtements
après que l'opération eût été exécutée sur moi."
Dame Janet a écouté la perfection--et n'a pas fait aucun plus. Elle a tourné
confidentiellement à Horace, et a dit à lui, en elle avec grâce
chemin ironique: "Elle est prête avec son explication."
Horace a répondu dans le même ton: "Une grande quantité trop prêt."
La grâce a regardé d'un d'eux à l'autre. Un rougeoiement faible o f