Chapitre 2
Ils ont maintenant été mis confortablement en paix dans la cuisine, sous le
le soin du chirurgien français et l'infirmière anglaise a attaché au
ambulance. Un morceau de toile grossière a masqué l'ouverture entre
les deux pièces au lieu de la porte. Une deuxième porte, mener de,
la chambre de lit dans le jardin, été fermé à clé; et le volet en bois
protégeant celui que la fenêtre de la pièce a été défendue avec soin.
Les sentinelles, doublées dans nombre, ont été placées à tous les avant-poste.
Le commandant français n'avait négligé aucune précaution qui pourrait
raisonnablement assurez-vous pour lui-même et pour ses hommes un tranquille et
nuit confortable.
Encore absorbé dans sa lecture des dépêches, et de temps en temps
faisant notes de ce qu'il a lu par l'aide de matériels pour écrire
placé à son côté, Capitaine Arnault a été interrompu par le
apparence d'un intrus dans la pièce. Chirurgien Surville, entrer,
de la cuisine, a tiré l'écran de la toile à l'écart, et a approché
la petite table ronde à laquelle son officier supérieur s'asseyait.
"Qu'est-ce que c'est?" dit le capitaine, brusquement.
"Une question demander", a répondu le chirurgien. "Est nous sûr pour le
nuit?"
"Pourquoi est-ce que vous voulez savoir?" interrogé le capitaine, d'une manière suspecte.
Le chirurgien a pointé à la cuisine, maintenant l'hôpital a consacré à
les hommes blessés.
"Les associés pauvres sont inquiets au sujet des prochaines heures", il,
répondu. "Ils redoutent une surprise, et ils me demandent s'il y en a
espoir raisonnable de leur ayant le reste de nuit. Que vous font
pensez aux chances?"
Le capitaine a haussé ses épaules. Le chirurgien a persisté.
"Sûrement vous devriez savoir?" il a dit.
"Je sais que nous sommes en possession du village pour le
présent", a riposté Capitaine Arnault, "et je ne sais pas aucun plus. Ici est
les papiers de l'ennemi." Il les a levés et les a secoués
impatiemment comme il a parlé. "Ils me donnent aucune information que je peux