Chapitre 35
les circonscriptions administratives redoutées de la Forêt Noire. Les feux ont été allumés, le dîner était
cuit, les alcools et pipes ont fait leur apparence, les chansons ont été chantées, et un
peu des exploits affreux de Douglas Noir et ses partisans étaient
raconté. Plus tard un opossum a été tiré par un de nous le soir.
Sa peau était très douce, avec les cheveux riches, bruns.
SAMEDI, 11--UN jour mouillé lugubre--nous sommes restés stationnaires, comme beaucoup de
que notre parti soit encore pied plaie, et tout étaient heureux d'un reste. Quelques-uns sont allés
dehors tirer, mais est revenu avec seulement quelques perroquets et cacatoès qui
ils ont rôti, et a prononcé le manger agréable. Vers soir, un parti de
quatre, en revenant des creusements, a campé à une petite distance de
nous. Quelques-uns de nos musards ont fait leur connaissance. Ils étaient passés le
nuit antérieure dans la Forêt Noire, ayant divagué hors de leur chemin.
Pour ajouter à leurs malchances, ils avaient bien été attaqués par trois armés
bushrangers qu'ils avaient contraint pour cesser de leur tentative, pas,,
cependant, avant deux des hommes pauvres avait été blessé, un plutôt
sévèrement. À peine les eus retrouvé ce choc, qu'ils étaient
horrifié par la découverte soudaine dans une tache séquestrée de quelque humain
os, parsemés sur la terre à côté d'une charrette cassée en bas. Si
l'accident ou dessin avaient apporté ces unfortunates à une fin prématurée,
aucun ne sait; mais cette apparence menaçante a paru avoir terrifié
ils même plus des bushrangers eux-mêmes. Ces comptes ont assagi
notre parti pas un petit, et a été jugé recommandé de doubler la montre
cette nuit.
Chapitre V.
CAMPER AU-DESSUS--FORÊT NOIRE À RAVIN DU FAUCON DE L'AIGLE
DIMANCHE, 12.--Un beau matin de l'été auquel a élevé nos alcools
quelque chose comme leur ton habituel, avec l'exception de notre galant (?)
capitaine qui a démissionné son poteau en le déclarant son intention de revenir à