Chapitre 2
occupé, et nous-mêmes qui tourbillonnons vers le bas par rail à Gravesend--trop
excité--trop plein du futur éprouver ce rendre malade du
coeur qui désolation des sensations qui habituellement accompagnent un
expatriation, cependant volontaire, des rivages cher aimés d'on
pays natal. Bien que dans le mois nuageux d'avril, le soleil ait brillé
brillamment sur les mâts de notre bel aboiement de qui a mis dans vue pleine le
fenêtres du "Vieux Faucon" où nous étions montés à notre interimaire
quarts. La mer était très rugueuse, mais comme nous étions inquiets d'obtenir
à bord sans délai plus lointain, nous avons confié nos vies précieuses dans un
four-oared se promener en bateau, en dépit des pronostics lugubres de notre digne
hôte. Une ligne agréable qui était, à un moment couvert partout avec
de mer--la prochaine équitation sur le sommet d'une vague, dix fois la dimension
de notre transport fragile--alors est venu une commotion soudaine--dans tourner
notre gouvernail a cassé dans un plus petit bateau qui immédiatement a rempli et
coulé, et nos rameurs ont découragé à cette mésaventure irait aucun plus lointain.
Le retour était encore plus rugueux--mon visage a fait mal de terriblement le
éclaboussements coupants du de mer; cependant, ils ont inventé pour nous débarquer
sans risque au "Vieux Faucon", pourtant dans une situation critique la plus piteuse; charger
seulement un souverain pour ce voyage charmant--très modéré, considérer
le nombre de bains de mer qu'ils nous avaient donné gratuit. Le soir
un deuxième procès a prouvé plus prospère, et nous avons atteint notre vaisseau
sans risque.
Une première nuit à bord bateau a dedans quelque chose de très étrange, et le
éveiller en premier le matin est encore plus ainsi. Trouver soi dans un
espace de quelques six pieds par huit, au lieu d'une pièce bon de taille, et
reposer dans un lit de camp, rare assez large devenir rond dans, comme un
remplacez un quatre châlit de poteau, vous rappelle dans aucun très consentant