Chapitre 94
Tiro: vous avez une mer large et difficile avant vous. Si vous pouvez, début
avec Mescinius; il est habituellement prudent au sujet d'un passage de mer: si pas,
voyagez avec quelque homme de rang dont la place peut lui donner
influencez sur l'armateur. Si vous amenez chaque précaution dans ceci
et présentez-vous sain et sauf à nous, je voudrai
rien plus de vous. Au revoir, encore et encore, cher Tiro! Je suis
écrire avec le plus grand sérieux au sujet de vous au médecin, à
Curius, et à Lyso. Au revoir, et Dieu vous bénit.
XXIII
À L. PAPIRIUS PAETUS (À NAPLES)
TUSCULUM (JUILLET)
J'ai été charmé avec votre lettre dans qui, tout d'abord, ce que j'aimais
été la tendresse qui vous a incités pour écrire, dans alarme de peur que
Silius doit par ses nouvelles m'a causé toute inquiétude. Au sujet de ceci
nouvelles, pas seul vous avait écrit à moi auparavant--en fait deux fois, un
lettre qui est un double de l'autre--shewing je clairement que vous
soyez renversés, mais je vous avais aussi répondu dans détail plein, afin que
Je peux, aussi loin qu'une telle affaire et une telle crise a admis, gratuitement
vous de votre inquiétude, ou de toute façon l'allège. Mais depuis vous
shew dans votre dure aussi comment inquiet vous êtes au sujet de cette matière--
prenez votre décision à ceci, mon cher Paetus,: que quoi que pourrait
que peut-être soit accompli par art--pour lui n'est pas à assez de nos jours
combattez la prudence simple, une sorte de système doit être élaborée--
cependant, quoi que pourrait être fait ou pourrait être effectué vers gagner et
obtenir la bonne volonté de ces hommes j'ai fait, et pas, je pense, dans
vain. Car je reçois des telles attentions, tel politenesses de tout,
Le favourites de César comme me fait me croire bien-aimé par eux.
Pour, pourtant l'amour authentique n'est pas distingué de facilement a feint,
à moins que quelque crise se produise d'un genre pour tester l'affection fidèle par le sien