Chapitre 8
non plus; et quand vous venez maison vous reconnaîtrez que j'ai
agi avec telle prudence et esprit que vous ne serez pas maintenant
honteux d'existence associée en politique avec moi aussi bien qu'en privé
amitié.
IV (UN je, 17,)
À ATTICUS (DANS ERIAUS)
ROME, 5 DÉCEMBRE,
Votre lettre dans qui vous l'inclose copie de ses lettres, m'a fait
rendez-vous compte que les sensations de mon frère Quintus ont subi beaucoup
alternances, et que ses opinions et jugements ont varié
largement de temps en temps. Cela m'a causé pas seul toute la douleur
lequel mon affection extrême pour les deux de vous a été obligée à apporter,
mais il m'a aussi fait se demander ce qui s'est pu arriver causer
mon frère Quintus telle offense profonde, ou un tel extraordinaire
changement de sentir. Et encore j'étais déjà informé, comme j'ai vu que vous
aussi, quand vous avez pris du congé de moi, commençait à suspecter, cela,
il y avait quelque mécontentement caché que ses sensations étaient
blessé, et ces certains soupçons inamicaux avaient coulé profondément
dans son coeur. En essayant plusieurs occasions antérieures, mais plus
passionnément que pour toujours l'affectation de sa province, apaiser,
ces sensations, j'ai manqué de découvrir d'un côté que l'ampleur
de son offense était si grand comme votre lettre indique; mais sur l'autre
Je n'ai pas fait comme beaucoup de progrès dans l'apaiser comme j'ai souhaité.
Cependant, je me suis consolé avec penser qu'il y aurait non
doute de son vous voir à Dyrrachium, ou quelque part dans votre partie
du pays: et, si cela s'était passé, je me suis senti sûr et complètement
a persuadé que tout serait rendu lisse entre vous,
pas seul par conversation et explication mutuelle, mais par le même
vue de l'un l'autre dans une telle entrevue. Car je n'ai pas besoin de dire dans
écrire à vous, qui le sait tout à fait bien, comment gentil et
sucré a adouci mon frère est, comme prêt pardonner comme il est sensible
dans prendre l'offense. Mais il s'est passé le plus malheureusement que vous avez fait