Chapitre 5
taux pendant que mes concurrents sont tel qu'est maintenant en ville. Vous
entreprenez pour obtenir pour moi l'entourage de notre ami Pompey,
depuis que vous êtes plus proche que moi. Dites-lui je ne serai pas ennuyé s'il
ne venez pas à mon élection. Si beaucoup pour cette affaire. Mais là
est un problème pour lequel je suis très inquiet que vous devriez me pardonner.
Votre oncle Caecilius eu été escroqué d'une grosse somme de
argent par P. Varius, a commencé une action contre son cousin A.
Caninius Satyrus pour la propriété qui (comme il a prétendu) le dernier
avait reçu de Varius par une vente collusoire. À lui s'est été joint dans ceci
action par les autres créanciers, parmi qui Lucullus et P. étaient
Scipio, et l'homme qu'ils pensaient serait administrateur judiciaire
si la propriété avait été mise en vente, Lucius Pontius,; bien que ce soit
ridicule parler à ce stade d'un receveur dans le
débats. Caecilius a demandé que je paraisse pour lui contre Satyrus.
Maintenant, un jour passe à peine que Satyrus n'appelle pas chez moi.
L'objet principal de ses attentions est L. Domitius, mais je suis dans ensuite
sa considération. Il a été de grand service les deux à moi-même et à mon
frère Quintus dans nos élections. J'ai été embarrassé par beaucoup
mon intimité avec Satyrus aussi bien que qu'avec Domitius, sur qui,
le succès de mon élection dépend plus que sur quelqu'un d'autre. JE
indiqué ces faits à Caecilius; en même temps je l'ai assuré
que si le cas avait été exclusivement un entre lui-même et
Satyrus, j'aurais fait ce qu'il a souhaité. Comme la matière réellement
été debout, tous les créanciers qui sont intéressés--et que deux hommes du
plus haut rang qui, sans l'aide de n'importe qui spécialement retenue par
Caecilius, n'aurait aucune difficulté dans maintenir leur commun
cause--c'était juste seulement qu'il doive avoir la considération les deux pour
mon amitié privée et ma situation présente. Il a paru prendre
ce quelque peu courtoisement que j'aurais pu souhaiter, ou qu'est