Chapitre 22
populace; et pendant que leurs félicitations ont été affichées par le
applaudissements possibles les plus bruyants, une cohue semblable et applaudissements semblables
m'accompagné droit jusqu'à le Capitole, et dans le forum et sur
le Capitole il il y avait encore une foule merveilleuse. Jour prochain, dans
le sénat, c'est, le 5 septembre, j'ai parlé mes remerciements au
sénateurs. Deux jours après cela--il y ayant eu une montée très lourde
dans le prix de maïs, et grandes foules qui se sont assemblées à en premier le
théâtre et alors à la maison de sénat, hurler, au
instigation de Clodius que la pénurie de maïs était mon
faire--réunions du sénat qui est tenu ces jours pour discuter
la question du maïs, et Pompey qui est appelé sur pour entreprendre le
gestion de sa provision dans la conversation commune pas seul du
plèbe, mais des aristocrates aussi, et être lui-même désireux du
commissionnez, quand les gens à grand a fait appel à moi par nom à
supportez un décret à cet effet, j'ai fait donc, et a donné mon vote un
parole avec soin rédigée. L'autre consulars, sauf Messalla et
Afranius, avoir des absented eux-mêmes en raison du fait qu'ils
ne pourrait pas voter avec sécurité à eux-mêmes, un décret du sénat,
été passé dans le sens de mon mouvement, à savoir, que ce Pompey doit
que soit demandé pour entreprendre l'affaire, et qu'une loi devrait être
proposé à cet effet. Ce décret du sénat qui a été
lisez publiquement, et le gens avoir, après l'insensé et
coutume de nouveau fangled que maintenant prédomine, a applaudi la mention de
mon nom, j'ai fait une parole. Tous les magistrats présentent, exceptez
un praetor et deux tribunes, faites appel à moi pour parler. Jour prochain un
le sénat plein, y compris tout le consulars, a accordé tout qui
Pompey a demandé pour. Ayant demandé quinze légats, il m'a nommé
en premier dans la liste, et a dit qu'il devrait me regarder dans toutes les choses comme un
deuxième soi-même. Les consuls ont établi une loi par quel contrôle complet