Chapitre 44
Communauté enfin!"
"Est-ce que nous venons aussi à Mlle Mellicent, Monsieur?" Rufus s'est renseigné. "Comme un
citoyen d'un pays libre dans lequel je peux aimer dans un État, mariez-vous dans
un autre, et soit divorcé dans un troisième, je ne suis pas intéressé dans votre
Règles--je m'intéresse à votre Dame."
"Les deux sont inséparables dans ce cas", Amelius a répondu gravement. "Si je
est parler de Mlle Mellicent, je dois parler des Règles; vous voulez bientôt
voyez pourquoi. Notre Communauté devient un despotisme, messieurs, dans négocier avec,
amour et mariage. Par exemple, il interdit tout membre positivement
affligé avec maladie héréditaire de se marier à tout; et il réserve
à il, dans le cas de chaque mariage proposé parmi nous, le droit
d'autoriser ou le défendre, dans conseil. Nous ne pouvons pas tomber amoureux même
avec l'un l'autre, sans être lié, sous amendes, le rapporter à
le Frère aîné; qui, à tour de rôle, le communique au mensuel
conseil; qui, à tour de rôle, décident si la cour peut aller sur ou
pas. Ce n'est pas le plus mauvais de lui, même encore! Dans quelques cas--où nous
n'ayez pas l'intention la plus légère de tomber amoureux de l'un l'autre--le
le corps gouvernant prend l'initiative. 'Vous deux feront bien pour se marier; nous
voyez-le, si vous ne faites pas. Juste pensez-en à, est-ce que vous voulez?' Vous pouvez rire; quelques-uns
de nos mariages les plus heureux a été fait dans ce chemin. Nos gouverneurs dans
acte du conseil sur un principe établi: ici c'est dans une coquille de noix. Le
résultats d'expérience dans la matière de mariage, dans le monde entier,,
montrez qu'un choix vraiment sage d'un mari ou une femme est une exception
à la règle; et que maris et femmes en général seraient plus heureuses
ensemble si leurs mariages avaient été dirigés pour eux par les conseillers compétents
sur l'un et l'autre côté. Les lois ont posé de telles lignes comme ceux-ci, et autres
également strict, lequel je n'ai pas encore mentionné, ne soyez pas mis en force,