Chapitre 40
Avant M. Hethcote pourrait répondre, Amelius a interposé le tête la première dans son propre
chemin. "Donnez-le-moi! Je veux le lire en premier!"
Il a saisi à la fiche du journal. Rufus l'a contacté la tombe
sang-froid. "Je suis d'un tempérament frais moi-même, Monsieur,; mais ce ne faites pas
prévenez-moi de chaleur admirative dans les autres. Court de point d'ébullition--esprit
cela!" Avec cette allusion, le Nouvel Englander sage a autorisé Amelius à prendre
possession de la fiche imprimée.
M. Hethcote, en trouvant une occasion de dire un mot enfin, a affirmé
lui-même un peu avec arrogance. "Je vous demande de la volonté les deux de vous comprenez cela
Je refuse de lire n'importe quoi qui raconte au soldat d'une autre personne
affaires."
Ni celui ni les autres de ses compagnons ont payé l'attention la plus légère
à cet avis. Amelius lisait l'extrait du journal, et
Rufus calme le regardait. Dans un autre moment, il a chiffonné le
glissez, et l'a jeté avec indignation sur le pont. "C'est comme plein de mensonges comme il
peut tenir!" il s'est écrié.
"C'est sur les États-Unis, par ce temps", Rufus a remarqué. "Et je
ne doutez pas que nous trouverons les papiers anglais l'ont copié, quand nous
arrivez à Liverpool. Si vous prendrez mon conseil, Monsieur, vous cultiverez un
insensibilité sagace aux commentaires de la presse."
"Est-ce que vous pensez que je m'occupe de moi-même?" Amelius a demandé avec indignation. "C'est le
femme pauvre dont je pense. Qu'est-ce que je peux faire pour éclaircir son caractère?"
"Bien, Monsieur", Rufus suggéré, "dans votre place, je devrais avoir un
la notification a circulé à travers le bateau, en annonçant une conférence sur le
sujet (temps qui autorise) au cours de l'après-midi. C'est le
chemin nous devrions le faire à Coolspring."
Amelius a écouté sans conviction. "C'est certainement inutile de faire un
secret de la matière maintenant", il a dit; "mais je ne vois pas mon chemin à faire
il plus public encore." Il a fait une pause, et a regardé M. Hethcote. "Il donc