Chapitre 10
Ces gens sont principalement les decendants des Français canadiens, et
ce n'est pas un proportian insignifiant d'eux cela peut se vanter un petit
tiret du sang pur de l'aboriginees d'Amérique. En consultant
avec mon ami Cap. C. je l'ai trouvé nécessaire que nous devons pospone notre
untill du départ 2 P M. le jour prochain et en conséquence a donné des ordres au
parti les tenir dans empressement pour partir à cette heure.
Captn. Clark m'a maintenant informé qu'ayant obtenu tous les magasins à bord
la Péniche et perogues sur le soir du 13 mai il a déterminé
laisser notre cantainment hivernal à la bouche de Rivière Dubois les prochains
jour, et monter aussi loin que le Vilage le Missouri de St Charles,
où comme il s'était été concerté précédemment entre nous, il était attendre mon
arrivée; ce mouvement pendant qu'il nous a avancés une petite distance sur notre
mettez en déroute, lui permettrait aussi de déterminer si les vaisseaux avaient été
chargé judicieusement et si pas opportun faire les modifications nécessaires;
en conséquence à 4 DE L'APRÈS-MIDI lundi le 14 mai 1804, il a embarqué avec
le parti dans la présence de plusieurs Citoyens du neighbouring qui
s'était assemblé pour témoigner son départ. pendant la partie antérieure de ceci
jour qu'il a plu excessivement difficilement. Dans ma dernière lettre au Président
daté à St Louis j'ai mentionné le départ de Cap. Clark de Rivière
Dubois sur les 15e Inst qui étaient le jour sur qui avait été calculé,
mais ayant complété les arrangements un earlyer du jour il est parti sur le
14e comme avant a mentionné. Sur le soir des 14e le parti s'est arrêté
et a campé sur le point supérieur de la première Île qui lessives près du
Larbord a étayé, sur le même côté et presque en face du centre de ceci
Île un petits disimbogues de Ruisseau appelés Couldwater.
Le cours et distance de ce jour étaient des 4 Milles Ouest le Vent de N. E.
[Clark, le 20 mai 1804]
Dimanche 20e mai
un matin Nuageux a plu et un vent dur hier soir je continue à écrire