Chapitre 39
comme être capable d'expliquer son absence de maison, sans
exciter le soupçon le plus léger du voyage qu'elle avait
vraiment occupé, si j'avais déclaré dans ma réponse à la lettre du Ministre
que je l'avais reçue dans mes pièces, et si j'avais répété le
conversation qui avait eu lieu, qu'est-ce que le résultat serait? Elle
trouverait un refuge facile dans dénégation positive de la vérité--et,
dans ce cas qui est-ce que son mari infatué croirait de nous?
Celui partie de la lettre que j'ai lu avec quelque satisfaction
été la fin de lui.
J'ai été informé ici que les plans du Ministre pour dissimuler
la naissance de sa fille adoptée avait prouvé être tout à fait
prospère. Les membres de la nouvelle maison domestique croyaient
les deux enfants être des soeurs naissantes. Ni l'un ni l'autre en était là
danger de l'enfant adoptif qui est identifié (comme le plus vieil enfant
des deux) par consultation des registres.
Avant qu'il ait laissé notre ville, le Ministre avait vu de lui-même cela
aucun nom de baptême avait été ajouté, après la naissance de la fille
de la meurtrière avait été enregistré, et qu'aucune entrée de
le baptême a existé dans les registres gardés en places d'adoration.
Il a tiré la déduction--dans toute la probabilité une déduction vraie,
étant donné les caractères des parents--que l'enfant avait
n'été jamais baptisé; et il a exécuté la cérémonie en privé,
s'abstenir, pour les raisons évidentes, d'ajouter son prénom,
au registre imparfait de sa naissance. "Je ne suis pas informé,"
il a écrit, "si j'ai, ou n'a pas, a commis une offense
contrairement à la loi. En tout cas, je peux espérer avoir fait l'expiation
par obéissance à l'Évangile."
Six semaines sont passées, et j'ai encore une fois eu des nouvelles de mon ami vénérable.
Sa deuxième lettre a présenté un contraste marqué au premier. Il
été écrit dans peine et inquiétude, m'informer d'un alarmer,
changez pour le pire dans la santé de sa femme. J'ai montré la lettre