Chapitre 34
Mon bébé est une petite fille sucrée; et mon un regret est cela
Je ne peux pas la nourrir moi-même."
Mon intérêt languissant dans la femme du Ministre n'a pas été stimulé
par l'avis de cet événement domestique.
Je n'ai senti aucun souhait pour voir la petite "fille sucrée"; je n'étais pas égal
rappelé d'un autre exemple de maternité long différée qui
s'était produit dans les limites de mon propre cercle de famille. Tous mon
les sympathies se sont attachés au petit chiffre triste du
enfant adoptif. Je me suis souvenu du bébé pauvre sur mon genou, enchanté
par le tic-tac de ma montre--je pensais à elle, paisiblement et
joliment endormi sous le refuge horrible des condamné
cellule--et c'est à peine trop pour dire que mon coeur était
lourd, quand j'ai comparé ses perspectives avec les perspectives de
son bébé rival. Genre comme il était, consciencieux comme il était, pourrait
que le Ministre se soit attendu à admettre une part égale dans son amour
l'enfant a été cher à lui comme un père, et l'enfant qui simplement
lui rappelé un acte de pitié? Comme pour sa femme, il a paru
le gaspillage le plus simple de temps mettre son état de sentir (placé
entre les deux enfants) à l'épreuve d'enquête. J'ai essayé
l'expérience inutile, néanmoins.
"C'est agréable de penser", j'ai commencé, "que votre autre fille--"
Elle m'a interrompu, avec la bonté extrême,: "Faites vous signifiez
l'enfant que mon mari était fou assez pour adopter?"
"Dites plutôt heureux assez pour adopter", j'ai persisté. "Comme votre propre
petite fille grandit, elle voudra un playfellow. Et elle veut
trouvez un playfellow dans cet autre enfant que le bon Ministre a
pris pour son propre."
"Non, mon cher Monsieur--pas si je peux le prévenir."
Le contraste entre la cruauté de son intention, et le
beauté musicale de la voix qui l'a exprimé poliment dans ceux
mots, vraiment m'a fait sursauter. J'étais à perte comment lui répondre,
au même temps quand j'aurais dû être très prêt à parler.
"Vous devez comprendre" sûrement, elle est allée sur, "que nous ne voulons pas