Chapitre 84
trop absorbé dans l'affaire sur laquelle j'avais été engagé, être beaucoup
frappé par l'intérêt soudain avec lequel Frau Meyer m'a regardé. Elle était
une graisse vieille dame fleurie qui a semblé grossièrement intelligente et résolue; et elle
eu une fille qui a promis de ressembler à elle mais trop fidèlement, dans cotisation
cours de temps. C'était un soulagement à moi, à dîner, me trouver placé,
entre la femme du négociant et son fils aîné. Ils étaient beaucoup plus
voisins attirants à table, à ma pensée, que Frau Meyer.
Dîner qui est partout, nous avons retiré à une autre pièce pour prendre notre café. Le
négociant et son fils, les deux musiciens ardents en leurs heures du loisir,
joué une sonate pour pianoforte et violon. J'étais au contraire
extrémité de la pièce, regarder quelques impressions de la preuve de l'amende d'empreintes,
des vieux maîtres, quand une voix à mon côté m'a fait sursauter par un
question inattendue.
"Est-ce que je peux demander, Monsieur, si vous êtes faits connaissance avec le fils de M. Keller?"
J'ai regardé rond, et a découvert Frau Meyer.
"Est-ce que vous l'avez vu dernièrement?" elle a continué, quand j'avais reconnu que je
été fait connaissance avec Fritz. "Et est-ce que vous pouvez me dire où il est maintenant?"
J'ai répondu à les deux ces questions. Frau Meyer a regardé entièrement bien
satisfait avec moi. "Laissez-nous avoir une petite conversation", elle a dit, et s'est assis
elle-même, et signé à moi prendre une chaise près d'elle.
"Je sens un intérêt vrai dans Fritz", elle a repris, en baissant sa voix donc comme
ne pas être entendu par les musiciens à l'autre fin de la pièce. "Jusqu'à
à-jour, je n'ai rien entendu de lui depuis qu'il a laissé Würzburg. J'aime à
parlez de lui--il m'a fait une fois longtemps une gentillesse depuis. Je suppose
est-ce que vous êtes dans sa confiance? Il vous a dit pourquoi son père l'a envoyé
de l'Université?"
Ma réponse à ceci était, j'ai peur, plutôt donné distraitement. La vérité est,