Chapitre 83
a arrangé que je devrais laisser Francfort par le transport le plus tôt le
le matin prochain.
En haut à nos chambres de lit, M. Keller m'a détenu pour sur notre chemin un
moment plus.
"Je n'ai aucune demande pour vous contrôler dans le choix de vos amis", il a dit;
"mais je suis vieux assez pour vous donner un mot de conseil. N'associez pas
vous trop aisément, David, avec la femme que j'ai trouvé ici à-nuit."
Il a serré la main cordialement, et m'a laissé. Je pensais à Madame Fontaine
lettre dans ma poche, et a senti une conviction forte qu'il persisterait
dans son refus le lire.
Les domestiques étaient les seules personnes qui remuent dans la maison, quand j'ai augmenté le
le matin prochain. Inaperçu par n'importe qui, j'ai placé la lettre sur le bureau dans
La pièce privée de M. Keller. Cela fait, j'ai commencé sur mon voyage à Hanau.
CHAPITRE XIV
Grâce aux directives se confiées à moi, ma commission a présenté non
difficultés. Il y avait de certaines personnes à qui j'ai été présenté, et
certaine information être dérivé d'eux, lequel c'était mon devoir à
soumettez à M. Keller sur mon retour. Fidelity a été exigé de moi, et
la discrétion a été exigée de moi--et c'était tout.
À la fin du travail de mon jour, le négociant hospitalier dont référence
J'avais pris part à vérifier, a refusé de m'autoriser à revenir au
hôtel. Sa dîner heure avait été remise formellement pour adapter à ma commodité.
"Vous rencontrerez seulement les membres de ma famille", il a dit, "et un cousin de
ma femme qui est ici avec sa fille, sur une visite à nous--Frau Meyer, de
Würzburg."
J'ai accepté l'invitation, en sentant en privé la répugnance d'un Anglais
à affronter une assemblée d'étrangers, et n'anticiper rien
remarquable dans référence à Frau Meyer, bien qu'elle soit venue de
Würzburg. Même quand j'ai été présenté aux dames dans forme dûe, comme "le
représentant honoré de M. Keller, de Francfort", j'étais trop stupide, ou