Chapitre 82
la vie de son enfant--ce n'est rien moins, dans ce cas--est une femme qui sûrement
affirme une demande sacrée. Ne laissez aucun homme sage le nier."
"Faites vous le pensez tout à fait discret", je me suis hasardé à demander, ajouter ceux-là,
mots?"
Elle m'a regardé avec l'examen minutieux sournois d'un moment, et seulement a répondu
après qu'elle eût scellé la lettre, et l'a placé dans mes mains.
"J'ai mes raisons", elle a répondu. "Laissez les mots rester."
Revenir à la maison à plutôt une heure tardive pour Francfort, j'étais
surpris pour trouver M. Keller qui attend pour me voir.
"J'ai eu une conversation avec mon partenaire", il a dit. "Il est parti (pour le temps
seulement, j'espère), une impression douloureuse sur les deux côtés--et je dois vous demander à
faites-moi un service, dans la place de M. Engelman--qui a un engagement
à-lendemain qui le prévient de laisser Francfort."
Son ton a indiqué carrément assez que le "engagement" était avec Madame
Fontaine. Les mots durs sont dus passer entre les deux vieux amis sur le
sujet de la veuve. Même le tempérament calme de M. Engelman avait, aucun doute,
s'offensé de la conduite de M. Keller à la réunion dans le couloir.
"Le service que je demande de vous", il a repris, sera "rendu facilement. Le
propriétaire d'un établissement commercial à Hanau est désireux d'entrée
dans affaire relations avec nous, et a envoyé des références à respectable
personnes dans la ville et voisinage que c'est nécessaire de vérifier. Nous
est si occupé dans le bureau que c'est impossible pour moi pour laisser Francfort
moi-même, ou employer nos employés sur cette commission. J'ai retiré le
directives nécessaires--et Hanau, comme vous est informé, est dans un facile
distance de Francfort. Ayez-vous toute objection pour être le représentant de
la maison dans cette matière?"
C'est inutile de dire que j'ai été satisfait par la confiance qui avait
été placé en moi, et passionné montrer que je l'ai mérité vraiment. Nous