Chapitre 49
J'ai été reçu par M. Keller avec cordialité vraiment allemande. Lui et le sien
partenaire M. Engelman--un un veuf, l'autre un vieux célibataire--vécu
ensemble dans le bâtiment ancien, dans Rue Principale, près de la rivière qui
servi pour maison et pour les bureaux pareillement.
Les deux vieux messieurs ont offert le contraste personnel au completest
imaginable. M. Keller était maigre, grand, et dru--un homme de considérable
acquisitions au-delà les limites de son affaire, capable (quand son chaud
le tempérament n'a pas été excité) de parler raisonnablement et fortement sur tout sujet
dans lequel il a été intéressé. M. Engelman, court et graisse, dévoué au
bureau pendant les heures d'affaire, n'avait jamais lu un livre dans sa vie,
et n'avait aucune aspiration au-delà les limites de son jardin et sa pipe. "Dans
mes moments du loisir", il disait, "donnez-moi mes fleurs, ma pipe, et mon
paix d'esprit--et je ne demande pas aucun plus." Largement comme ils ont différé dans caractère,
les deux partenaires avaient la considération la plus vraie pour l'un l'autre. M. Engelman
cru M. Keller pour être l'homme plus accompli et remarquable dans
Allemagne. M. Keller était comme persuadé fermement, sur son côté qui M.
Engelman était un ange dans douceur de tempérament, et un modèle de modeste et
bon sens sans prétention. M. Engelman a écouté la conversation savante de M. Keller
avec une admiration ignorante qui ne savait aucune limite. M. Keller, détester,
tabac dans toutes ses formes, et n'amener aucune sorte d'intérêt dans horticulture,
soumis aux vapeurs de la pipe de M. Engelman, et est passé heures dans M.
Le jardin d'Engelman sans savoir les noms de neuf dixième des fleurs
cela a grandi dedans. Il y a encore des tels hommes être trouvé en Allemagne et dans
Angleterre; mais, oh! cher je, le plus vieux j'obtiens le plus peu de je trouve il y a de
ils.
Les deux vieux amis et partenaires m'attendaient pour les joindre à
leur dîner allemand tôt. Les spécimens des fleurs de M. Engelman ont orné