Chapitre 39
consulter un dossier de journaux allemands, resté à une café maison étrangère. Par
façon de fortifier la bonne influence de cette suggestion, j'ai informé
Fritz que j'ai attendu être envoyé bientôt à Francfort, comme le porteur d'un
la communication d'entreprise a adressé à M. Keller par ma tante; et j'ai offert
en privé faire des enquêtes, et (si possible) même prendre des messages à
Würzburg--s'il engagerait seulement pour attendre pour patiemment le plus clair
perspectives qui peuvent les montrer dans le temps pour venir.
J'avais réussi à peine dans Fritz calmant, quand mon attention était
réclamé par le sujet plus sérieux et pressant de la libération de
Jack Straw. Ma tante a envoyé pour dire qu'elle a souhaité me voir.
Je l'ai trouvée à son écriture table, avec le tête employé établi au
contraire de bureau.
M. Hartrey était complètement comme s'opposé fortement comme l'avocat à toute intervention
avec le traitement de gens furieux de la part de ma tante. Mais il a placé
son devoir à son patron avant toutes les autres considérations; et il
rendu, sous protestation respectueuse, tels services comme a été exigé de
il. Il a maintenant pris part à retirer les monuments commémoratifs nécessaires et
déclarations, sous les directives de ma tante. Son objet dans envoyer pour
j'étais se renseigner si je m'étais opposé à faire des copies propre des brouillons
donc a produit. Dans l'étape présente de l'affaire, elle était peu disposée à
faites ses confidences aux employés au bureau. Tout naturellement,
J'ai suivi l'exemple de M. Hartrey, et a subordonné mes propres opinions dûment
à la commodité de ma tante.
Le jour prochain, elle l'a payée a promis la visite à Jack pauvre.
Le sac qu'elle s'était engagée à son soin a été rendu à lui sans
la blessure la plus légère. Naturellement assez, elle a accueilli cette circonstance comme
offrir un nouvel encouragement au dessin qu'elle avait dans vue. Jack furieux
pu pas seul comprenez une responsabilité, mais pourrait le prouver