Chapitre 16
lequel a dû éveiller chaque dormeur léger dans le voisinage.
Se retirer à ma chambre, j'ai trouvé une lettre ouverte sur ma toilette table. Il
été adressé à ma tante par l'avocat; et il a annoncé qu'il avait
décidé de l'accompagner à la maison de fous--sans le promettre à
toute concession supplémentaire. Dans laisser la lettre pour moi à lire, ma tante avait
écrit à travers lui un crayon de l'entrée de ligne: "Vous pouvez aller avec nous, David, si vous
comme."
Ma curiosité a été éveillée fortement. C'est inutile de dire j'ai décidé sur
être présent à la visite à Désordre.
CHAPITRE IV
Le lundi attitré nous étions prêts à accompagner ma tante au
maison de fous.
Si elle se l'est méfiée propre jugement sans aide, ou si elle a souhaité à
ayez autant de témoins que possible à l'action irréfléchie dans laquelle elle était
au sujet de pour engager, je ne peux pas dire. Dans l'un et l'autre cas, son continuer en premier était
inclure déjà M. Hartrey et Fritz Keller dans l'invitation
étendu à l'avocat et moi-même.
Ils les deux ont refusé de nous accompagner. Le tête employé a fait les affaires de
le service de bureau pour ses excuses, c'était jour de poteau étranger, et il pourrait
pas peut-être soyez absent de son bureau. Fritz n'a pas inventé d'excuses; il
confessé la vérité, dans sa propre manière franche. "J'ai une horreur de furieux
gens", il a dit, "ils donc effrayez et m'afflige, qu'ils me font
sentez-vous à moitié furieux moi-même. Ne demandez pas que j'aille avec vous--et oh, chère dame,,
n'allez pas vous."
Ma tante a souri tristement--et a mené la sortie.
Nous avions une commande spéciale d'admission à l'Hôpital qui a placé le
directeur résidant lui-même à notre disposition. Il a reçu ma tante avec
la politesse extrême, et a proposé un plan de son propre pour nous mener
sur le bâtiment entier; avec une invitation prendre le déjeuner avec lui
après à sa résidence privée.