Chapitre 13
frères et soeurs--et est réconcilié à une telle perte comme le mien.
Ne faites pas d'excuses."
"Oui, mais je veux que vous sachiez que je sens pour vous", Francine,
insisté, sans l'approche la plus légère à sympathie dans visage,
exprimez, ou manière. "Quand mon oncle est mort, et nous a laissés tout l'argent,
le papa a été bouleversé beaucoup. Il a eu confiance en pour chronométrer pour l'aider."
"Le temps a été long au sujet de lui avec je, Francine. J'ai peur là
est quelque chose de pervers dans ma nature; l'espoir de rencontrer dans encore
un meilleur monde paraît si faible et si loin. Aucun plus de lui maintenant!
Laissez-nous parler de cette bonne créature qui est endormi de l'autre côté
de vous. Fait je vous dis que je dois gagner mon propre pain quand je pars
école? Bien, Cecilia a écrit la maison et trouvé un emploi
pour moi. Pas une situation comme gouvernante--quelque chose complètement hors du
chemin commun. Vous entendrez au sujet de lui."
Dans la brève périodicité qu'était passé, le temps avait commencé à
changez encore. Le vent était aussi haut que jamais; mais juger par le
amoindrissant baratin sur les fenêtres la pluie passait loin.
Emily a commencé.
Elle était trop reconnaissante à son ami et associé d'école, et aussi
s'intéressé profondément à son histoire, observer l'air d'indifférence,
avec lequel Francine s'est résolue sur son oreiller pour entendre le
éloges de Cecilia. La plus belle fille dans l'école n'était pas
un objet à une jeune dame avec un menton obstiné et
yeux malheureusement placés. Verser chaud du coeur de l'orateur
l'histoire a couru doucement sur, à l'accompagnement monotone du
gémir vent. Par les degrés fins les yeux de Francine ont fermé, a ouvert et
fermé encore. Vers la partie dernier de l'Emily narratif
la mémoire est devenue, pour le moment seulement, confus entre deux événements.
Elle a arrêté de considérer--a observé le silence de Francine, dans un
intervalle quand elle a pu dire un mot d'encouragement--et