Chapitre 12
mère à moi. Mon histoire est, dans un respect, votre revers.
Vous êtes de façon inattendue riche; et je suis de façon inattendue pauvre. Ma tante
la richesse aurait été ma richesse, si j'avais survécu à elle. Elle a
été ruiné par l'échec d'une banque. Dans son âge, elle faut
vivez sur un revenu de deux cents par année--et je dois obtenir mon propre
vivre quand je laisse l'école."
"Sûrement votre père peut vous aider?" Francine a persisté.
"Sa propriété est des biens fonciers." Sa voix a hésité, comme elle
fait référence à il, même dans cette manière indirecte. "Il est entraîné;
son parent viril le plus proche l'hérite."
La délicatesse qui est découragée facilement n'en était pas du
faiblesses dans la nature de Francine.
"Est-ce que je comprends que votre père est mort?" elle a demandé.
Nos semblables peu sensibles ont le reste de nous à leur
pitié: seulement donnez-leur le temps, et ils leur point dans le
fin. Dans les tons faibles tristes--dire de réserves profondément enracinées de
sentir, rarement a révélé aux étrangers--Emily a cédé enfin.
"Oui", elle a dit, "mon père est mort."
"Il y a longtemps?"
"Quelques gens peuvent le penser il y a longtemps. J'étais très affectueux avec mon
père. C'est presque quatre années depuis qu'il est mort, et mon coeur encore
douleurs quand je pense à lui. Je ne suis pas déprimé facilement par les problèmes,
Mlle de Sor. Mais sa mort était soudaine--il était dans sa tombe quand je
en premier l'entendu--et--Oh, il était si valable jusqu'à je; il était si bon
à moi!"
La petite créature pleine d'entrain gaie parmi qui a pris le rôle principal
ils tout--qui était la vie et âme de l'école--a caché son visage
dans ses mains, et s'est mis à pleurer.
Fait sursauter et--faire sa justice--honteux, Francine a tenté à
faites des excuses. La nature généreuse d'Emily est passée le cruel
persistency qui l'avait torturée. "Aucun non; Je n'ai rien à
pardonnez. Ce n'est pas votre faute. Les autres filles n'ont pas de mères et