Chapitre 90
Elle était très faible. Le docteur a fait un signe à Andras pour la laisser pour un
moment.
"Bien", a demandé avec inquiétude au Prince de Varhely, "comment est-ce que vous pensez qu'elle est?"
"Qu'est-ce que le docteur dit?" Yanski répondu. "Est-ce qu'il espère la sauver?"
Zilah n'a fait aucune réponse. La question de Varhely était la plus terrible de
réponses.
Installé dans un fauteuil, le Prince a mis alors nu son coeur à vieux
Varhely, s'asseoir près de lui. Elle allait mourir, alors! Solitude! Été
que la fin de sa vie être? Après tant de procès, c'était tout pour terminer
dans ceci: une tombe ouverte dans laquelle ses espoirs seraient enterrés. Quoi
resté maintenant à lui? À l'âge quand on n'a aucun recours contre destin,
aimez, celui amour de sa vie, serait pris loin de lui. Varhely
avait administré la justice, et Zilah avait pardonné--pour cela qui? Regarder
ensemble une tombe silencieuse; oui, oui, ce qui est maintenant resté à lui?
"Qu'est-ce qui reste à vous si elle meurt?" dit vieux Yanski, lentement. "Là
restes à vous ce que vous aviez à vingt années qui lequel jamais pastilles.
Là restes à vous ce qui était l'amour et la passion de tout le Zilah
princes qui s'allongent là, et qui a éprouvé la même souffrance, le même
torturez, le même désespoir, comme vous. Là restes à vous notre premier amour,
mon cher Andras, la patrie!"
Le jour prochain quelques musiciens Tzigana pour que le Prince avait envoyé,
arrivé au château. Le feutre Marsa a fortifié quand elle a entendu le
czimbalom et les notes perçantes du czardas. Elle avait désiré ardemment
pour ces harmonies et chansons qui ont mis si proche son coeur. Elle a écouté,
avec sa main serrée dans cela d'Andras, et à travers la fenêtre ouverte est venu
le "mars de Rakoczy", les mêmes tensions qui il y a longtemps avaient été jouées,
à Paris, sur le bateau qui les a ennuyés en bas la Seine qui matin de juillet.
Un air héroïque, une chanson de triomphe, un bataille cri, le galop de chevaux, un