Chapitre 87
sommeil. Quelle plus belle chose pourrait elle, le Tzigana, a souhaité?
Quand les gens du Prince l'ont saluée par ce titre de "Princesse" qui
été le sien, elle a tremblé comme si elle l'avait usurpé; elle a souhaité être Marsa
au Prince, Marsa, son esclave dévoué qui l'a regardé avec elle grand,
yeux plein de gratitude et amour. Et elle a souhaité être seulement que. Il
paru à elle que, dans la maison ancienne du Zilahs, le lieu de naissance de
soldats, l'aire d'aigles, elle était une sorte d'étranger; mais, au
même temps, elle pensait, avec un sourire:
"Qu'est-ce qui importe il? C'est pour si court un temps."
Un Prince du jour que Zilah a reçu de Vienne une grande enveloppe scellée.
Ministre Ladany l'a imploré sérieusement pour venir au capital autrichien
et présent, dans les salons de Vienne et à la cour impériale, Princesse
Zilah, d'à qui beauté la colonie autrichienne de Paris a déliré.
Marsa a demandé ce que la lettre a contenu au Prince.
"Rien. Une invitation laisser notre solitude. Nous sommes trop heureux ici."
Marsa l'a questionné aucun supplémentaire; mais elle a résolu qu'elle ne veut jamais
permettez au Prince de l'emmener à cette cour qui a réclamé sa présence.
Dans ses yeux, elle était toujours le Tzigana; et, bien que Menko fût mort,
elle n'autoriserait jamais Zilah à la présenter à gens qui peuvent avoir
Compte connu Michel.
Non, non, laissez-les rester dans le cher vieux château, il qui vit seulement pour elle,
elle qui respire seulement pour lui; et a laissé le mondial allez, avec ses fascinations
et ses plaisirs, ses fausses joies et ses fausses amitiés! Laissez-les
demandez de vie seulement quelle vérité qu'il possède; une heure de reste entre deux
supplices, un sourire entre deux sanglots, et--le droit d'aimer l'un l'autre.
Aimer l'un l'autre jusqu'à cette séparation fatale qu'elle a senti venait,
jusqu'à cette fin qui avançait vite; son corps pauvre, fragile qui est maintenant