Chapitre 86
Le sourire de Marsa il y avait une apparence de l'autre côté du grand, éternel
rivière. Il l'aimait afin qu'il pensât seulement à cette femme, d'elle,
beauté, de la joie de ses caresses, de son rêve d'amour se rendu compte dans,
l'air de la patrie adorée. Il l'aimait afin qu'il soit parti sans
réponses les lettres charmantes que Baronne Dinati lui a écrit de Paris,
si loin maintenant, et les missives plus sérieuses qu'il a reçu du sien
compatriotes, souhaiter que lui utilise pour son pays, maintenant qu'il avait
est revenu à il, son intelligence supérieure, comme il avait utilisé autrefois
son courage.
"L'heure est critique", a écrit à ses vieux amis. "Une tentative est faite
éveiller en Hongrie, contre les Russes que nous aimons, mémoires de
combats et hatreds disparus, et qu'à le profit d'une alliance allemande,
lequel est répugnant à notre course. Apportez le support de votre nom et votre
valeur à notre cause. Entrez l'Alimentation de Hongrie. Votre place est tracée
pour vous là dans le premier rang, comme c'était dans les vieux jours sur le
champ de bataille."
Andras a souri seulement.
"Si j'étais ambitieux!" il a dit à Marsa. Alors il a ajouté: "Mais je suis
ambitieux seulement pour votre bonheur."
Le bonheur de Marsa! C'était profond, calme, et éclaircit comme un lac. Il a paru à
le Tzigana qu'elle rêvait un rêve, un beau rêve, un rêve,
paisible, sucré, et paisible. Elle s'est abandonnée à elle profond
bonheur avec la confiance d'un enfant. Elle était tous le plus heureux
parce qu'elle avait la sensation exquise que son rêve aurait non
éveiller. Il terminerait dans tout le charme de sa poésie.
Elle était sûre qu'elle ne pourrait pas survivre à la joie immense que le destin avait
l'accordée; et elle ne s'est pas rebellée contre ce décret. Il a paru à
son droit et juste. Elle n'avait jamais désiré tout autre terminer à son amour
que mourir bien-aimé, mourir avec le baiser d'Andras de pardon sur elle,
lèvres, avec ses armes au sujet d'elle, et couler avec un sourire dans l'éternel