Chapitre 65
charité, et prier--prier pour lui, peut-être.
Pour lui ou pour Menko?
Non, pour lui! Elle n'était pas vile assez pour avoir menti, quand elle a demandé,
imploré, mort implorée de Zilah qui a tenu sa vie ou mort dans le sien
mains.
"Oui, j'avais le droit de la tuer, mais--j'ai le droit de pardonner aussi,"
pensée Zilah.
Ah, si Menko était mort!
Le Prince progressivement forgé lui-même dans une condition très nerveuse,
Varhely manquant, troublé à son absence prolongée, et ne réussir jamais dans
conduire Marsa loin fréquente l'image. Il a grandi pour détester sa maison seule
et ses livres.
"Je ne voudrai pas tout petit déjeuner", il a dit un matin à son valet de chambre; et,
sortir, il est descendu à pied les Champs-Elysées.
Au coin de la Place de la Madeleine, il est entré dans un restaurant, et
s'est assis près d'une fenêtre, en regardant fixement mécaniquement ce coin vif de
Paris, au façade gris de l'église, les arbres poussiéreux, l'asphalte,,
le promenaders, les omnibus jaunes, l'activité de vie Parisienne.
Tout à la fois il a été fait sursauter pour entendre son nom prononcé et voir auparavant
il, avec sa main étendu, comme si il les aumône, vieux Général, demandaient
Vogotzine qui a dit à lui timidement:
"Ah, mon cher Prince, comment heureux je suis vous voir! Je déjeunais partout
là, et mon papier maudit m'a dû cacher. Ouf! Si vous seulement
su! J'étouffe!"
"Pourquoi, ce qui est le problème?" Andras demandé.
"Matière? Regardez-moi! Je dois être aussi rouge qu'une betterave!"
Vogotzine pauvre était entré dans le restaurant pour petit déjeuner, en regrettant le
jardin frais de Maisons-Lafitte qui, maintenant ce Marsa s'est assis plus
là, il avait tout à fait à lui-même. Après avoir mangé son habituel copieux
petit déjeuner, il avait demandé imprudemment un papier russe au serveur; et,
comme il a lu, et a siroté son kummel qu'il a trouvé un peu insipide et
presque le fait regretter la vodka de son pays natal, ses yeux sont tombés sur un