Chapitre 64
"SI MENKO ÉTAIT MORT!"
Prince Zilah, en divaguant seul au milieu de Paris bondé, était
possédé par une pensée, une image impossible conduire loin, un nom
lequel a murmuré éternellement dans ses oreilles--Marsa; Marsa qui était constamment
avant ses yeux, quelquefois dans le chatoiement argenté de ses robes nuptiales,
et quelquefois avec la pâleur mortelle du promenader dans le jardin de
Vaugirard; Marsa qui avait pris possession de son existence en remplissant le sien
coeur entier, et, en dépit de sa révolte, maîtriser tout l'autre progressivement
mémoires, toutes les autres passions! Marsa, son dernier amour, depuis que rien n'était
avant il à l'exception des années quand les cheveux blanchissent, et quand la vie pèse
lourdement sur humanité lasse; et pas seul son dernier amour, mais son seul
aimez!
Oh! pourquoi est-ce qu'il l'avait aimée? Ou, l'ayant aimée, pourquoi avait elle pas
a confessé à lui que ce lâche d'un Menko l'avait trompée! Qui
sait? Il l'a pardonner, peut-être, et accepté la jeune fille,
la veuve de cette passion. Veuve? Non, pas pendant que Menko vivait. Oh! s'il
été mort!
Et Zilah a répété, avec une aspiration violente pour vengeance: "S'il était
mort!" C'est, s'il n'y avait pas entre ils, Zilah et Marsa, le
mémoire abhorrée de l'amant!
Bien! si Menko était mort?
Quand il lui a posé cette question fiévreusement, Zilah a rappelé au
même temps Marsa, s'accroupir à ses pieds, et ne donner aucune autre excuse que
ce: "Je vous aimais! J'ai souhaité appartenir à vous, être votre femme!"
Sa femme! Oui, le beau Tzigana qu'il avait rencontré à Baronne Dinati est était
maintenant sa femme! Il pourrait punir ou pardonner. Mais il avait puni, depuis qu'il
avait infligé sur elle cette mort vivante--folie. Et il s'est demandé
s'il ne devrait pas pardonner Princesse Zilah, a puni, repentant, presque
mourir.
Il savait qu'elle était maintenant à Maisons, guéri de sa folie, mais encore mal
et faible, et qu'elle vivait là comme une religieuse, en faisant bon, dispenser,