Chapitre 63
que je lui avais ordonné de faire; et ce n'était pas elle qui j'ai puni, mais je
frappé l'homme pour qui j'aurais donné ma vie."
"A accordé qu'il y avait une fatalité de cette sorte dans votre conduite,"
Varhely répondu, froidement, "et que votre laquais ne comprenait pas votre
ordres: l'action que vous vous êtes engagés n'en était pas le moins cela d'un
lâche. Vous avez utilisé comme une arme les lettres d'une femme, et d'une femme que
vous aviez trompé en lui promettant votre nom quand ce n'était plus le vôtre
donner!"
"Est-ce que vous êtes ici pour défendre Mademoiselle Marsa Laszlo?" Michel demandé, un
jouez avec arrogance.
"Je suis ici pour défendre le Princesse Zilah, et venger le Prince Andras. JE
est ici, au-dessus de tout, demander la satisfaction pour votre action atroce dans
m'ayant pris comme l'instrument de votre infamie."
"Je le regrette profondément et sincèrement", Menko répondu,; "et je suis à votre
ordres."
Le ton de cette réponse a admis d'aucune réponse, et Yanski et Valla ont pris
leur départ.
Valla a obtenu alors une autre seconde de l'ambassade hongroise, et deux
les officiers dans garnison à Florence ont consenti à faire office des amis de Menko.
Il a été arrangé que le duel devrait avoir lieu dans un champ Pistoja proche.
Valla, inquiet et troublé, a dit à Varhely:
"Tout c'est juste et adéquat, mais--"
"Mais que?"
"Mais suppose il vous tue? Le droit est le droit, je sais; mais de plomb
les balles ne sont pas nécessairement sur le côté du droit, et--"
"Bien", Yanski interrompu, "en cas du plus mauvais, que vous devez charger
vous, mon cher Valla, avec informer le Prince comme son vieil ami
Yanski Varhely a défendu son honneur--et aussi lui dit de la place où
Compte que Menko peut être trouvé. Je vais essayer de venger Zilah. Si je
ne réussissez pas, 'Teremtete!'" arracher le serment hongrois, "il veut
vengez-moi, c'est tout! Laissez-nous aller à dîner."
CHAPITRE XXXI