Prince Zilah - Volume 3

Jules Claretie

Chapitre 6

condamné à tromperie, trahison, et les ironies stupides de destin.  Et, plein
de colère contre lui-même, son pessimisme de ricaner à-jour au sien
confiance d'hier, il s'est abandonné avec joie au sien
amertume, et il a amené joie aiguisée dans répéter à lui-même que le secret
de bonheur dans cette vie croire dans rien sauf traîtrise était, et
défendre soi contre hommes tel que contre loups.

Très rarement, son réal que la nature franche, vraie viendrait à l'avant, et il
dirait:

"Après tout, est la lâcheté d'un homme, et le mensonge d'une femme, être,
considéré l'infraction d'humanité entière?"

Pourquoi est-ce qu'il devrait maudire, il penserait, autres existences que Marsa et Menko?
Il n'avait aucun droit de détester tout un autrement;  il n'avait aucun ennemi dont il savait,
et il a été honoré à Paris, son nouveau pays.

Aucun ennemi?  Non, aucun.  Et encore, un matin, avec ses lettres, le sien
le valet de chambre lui a apporté un journal adressé à "Prince Zilah", et, sur
le déplier, l'attention d'Andras a été attirée à deux paragraphes dans le
la colonne a conduit des "Échos de Paris" qui a été marqué avec un rôle principal rouge
crayon.

C'était plusieurs 'L'Actualite', a envoyé à travers le poteau par un inconnu
donnez, et les marques rouges ont été projetées évidemment de pointer dehors au
Prince quelque chose d'intérêt à lui-même.

Andras a reçu peu de journaux.  Un désir soudain l'a saisi, comme si il avait un
pressentiment de ce qu'il a contenu, jeter celui-ci dans le feu sans,
le lire.  Pour un moment il l'a tenu dans ses doigts préparez pour le jeter
dans le foyer.  Alors quelques mots lus par accident prévenu invinciblement
il.

Il a lu, en premier avec peine poignante, et alors avec une rage émoussée, le
deux paragraphes un de qui ont suivi l'autre dans le papier.

"Une nouvelle triste est venue à nos oreilles", a couru le premier paragraphe, "un
nouvelle qui a affligé toute la colonie étrangère de Paris, et
surtout le Hungarians.  Le beau et charmant Princesse Z., à qui
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