Chapitre 49
poète, réciter les vers de Petoefi au sujet des feux de camp, et mettre
dehors pour bataille comme pour une balle. Il était magnifique (Varhely s'est souvenu de lui
bien) à la tête de ses étudiants, et son flotter, moustaches jaunes,
avait causé le coeur de plus qu'un petit patriote hongrois de battre
plus rapidement.
Varhely éprouverait le vrai plaisir dans rencontrer encore une fois son vieux
compagnon dans les armes. Il s'est souvenu d'un après-midi dans les champs de vigne, quand
ses hussards, en dépit des obstacles des plantes grimpantes et la terre irrégulière,,
avait dégagé la légion de Ladany de l'attaque de deux régiments de
Infanterie russe. Joseph Ladany était debout élevez sur un du sien
heurtez-vous pour lequel les artilleurs n'avaient pas de munition, et, avec tiré
sabrez, rassemblait ses compagnons qui commençaient à céder le chemin auparavant
l'ennemi. Ah, Ladany courageux! Avec quel plaisir est-ce que Varhely saisiraient le sien
donnez!
L'ancien chef avait vieilli indubitablement terriblement--il doit être un homme de cinquante-
cinq ou cinquante-six, à-jour,; mais Varhely était sûr que Joseph Ladany, maintenant,
devenez ministre, avait conservé sa nature généreuse, ardente d'autres jours.
Comme il a traversé les antichambres et couloirs hauts auxquels ont mené le
le bureau de ministre, Varhely a encore vu, dans l'oeil de son esprit, Ladany, sabrez dans
donnez, à califourchon du canon fumeur.
Un huissier l'a présenté dans une grande, sévère pièce regardant, avec un haut
morceau de cheminée au-dessus de lequel a pendu une image de l'Emperor-King dans plein
uniforme militaire. Varhely a perçu en premier de grands fauteuils,
et un bureau énorme a couvert des livres; mais, dans un moment, par derrière,
la masse de volumes, un homme a émergé, en souriant, et avec main étendue:
le vieux hussard a été étonné pour le trouver dans la présence d'une espèce de
Diplomate anglais, chauve, avec longues, grises côté moustaches et lèvre rasée et