Chapitre 38
quelque orchestre hongrois, l'a atteint comme sur le rivage à Havre; et
il s'est dépêché en arrière à son hôtel, le faire taire, n'entendre rien, voient
rien, et s'échappe de la poursuite fantastique, obsédante de ceci
vision inévitable.
Il ne pourrait pas dormir; la fièvre a brûlé dans son sang. Il a augmenté, et éprouvé à
lisez; mais avant la page imprimée il a vu Marsa Laszlo continuellement, comme
le spectre de son bonheur.
"Comment la nature humaine lâchement est!" il s'est exclamé, en lançant le livre loin.
"Est-ce que c'est possible que j'aime son encore? Est-ce que je l'aimerai à jamais?"
Et il a senti le mépris de soi intense à la tentation qui a pris la possession
de lui voir encore une fois Maisons-Lafitte où il avait éprouvé le
la plupart du chagrin terrible de sa vie. De qu'est-ce que l'usage était lutter? Il avait
n'oublié pas, et il ne pourrait jamais oublier.
S'il avait été sincère avec lui-même, il aurait confessé qu'il était
forcé par son amour toujours-vivant, constant vers tout qui
rappellerait Marsa à lui, et qu'un effort violent, presque surhumain
été nécessaire à ne pas céder à la tentation.
Au sujet d'une semaine après le retour du Prince à Paris, son valet de chambre a paru un
jour avec la carte de Vogotzine Général. C'était sur les lèvres d'Andras à
refusez de le voir; mais, dans réalité, la visite du Général l'a causé un
joie qu'il ne reconnaîtrait pas à lui-même. Il allait entendre
d'hé. Il a dit au valet de chambre d'admettre Vogotzine, en disant à hypocritement
lui-même que c'était impossible, impoli, ne le pas recevoir.
Le vieux russe est entré, timide et embarrassé, et n'était pas beaucoup
rassuré par la salutation polie mais froide de Zilah.
Le Général qui pour quelque raison extraordinaire n'avait pas eu recours à
alcool lui donner courage, a pris la chaise l'a offert par le Prince.
Il était un peu empourpré, en ne sachant pas exactement comment commencer cela auquel il avait