Chapitre 23
Idyl Parisien de l'amour de la fille active pour le petit employé qui
l'aimée si beaucoup et qui se l'est mariée; et des excursions ils ont utilisé à
prenez ensemble à Saint-Germain, en allant troisièmement classe, et manger leur
dîner sur l'herbe verte sous les arbres, et aimer alors le drôle
faits et gestes des pitres peints, les illuminations, la musique, et le
danser. Oh! ils ont dansé et ont dansé et a dansé, jusqu'à ce qu'elle fût si fatiguée
qu'elle a dormi toute la route du retour avec sa tête sur son épaule, rêver,
du jour heureux ils avaient eu.
"C'était le meilleur temps de ma vie, Monsieur. Nous étions aucun plus riche que nous
est maintenant; mais nous étions plus libres. Il était avec moi plus, aussi,: maintenant, il
certainement me rend très fier avec ses beaux articles; mais je ne fais pas
voyez-le; Je ne le vois pas en plus, et il me rend très triste. Oh! s'il
n'été pas pour cela, bien que nous ne soyons pas des millionnaires, je devrais être même
heureux; oui, tout à fait, entièrement heureux."
Il y avait, dans la démission simple, douce de cette fille pauvre,
sacrifié sans le savoir, tel a consacré l'amour pour l'homme qui, dans
réalité, l'a abandonnée, ce Prince Andras s'est senti déplacé profondément et a touché.
Il pensait à celui mener une vie de plaisir, et l'autre une vie de
fatigue; de cette maison qui aborde une pauvreté du côté, et, sur le
autre, richesse et mode; et il divined, des mots innocents de
cette jeune femme, les épreuves de cette maison, à moitié abandonné par le
mari, et la nervosité et mauvaise humeur de Jacquemin qui revient à
cette place pauvre après une nuit aux restaurants ou une balle à Baronne
Dinati. Il a entendu la voix coupante du petit homme élégant que le sien
la femme humble a contemplé avec les yeux d'un Hindoo qui adore un idole; il
été présent, dans imagination, à ceux scènes tragiquement affligé qui
la femme a percé avec son sourire tendre, femme pauvre, savoir de la vie de,