Chapitre 72
comprenez--vous me rendez un peu troublé, un très petit. Vous savez si je,
votre vieil oncle, vous a inquiétés même un petit, vous ne vous sentiriez pas juste bon
au sujet de lui, veuillez-vous maintenant?"
Avec quelle parole plutôt incohérente, il a essayé de forcer un sourire; mais
Marsa, en ne prenant aucun avis de lui, tourné lentement au docteur qui n'avait pas,
enlevé ses yeux de son visage.
"Bien", elle a dit, "qu'est-ce que vous voulez sèchement? À qu'est-ce que vous souhaitez me demander?
Qu'est-ce que je vous dirai? Qui vous a demandés pour venir ici?"
Vogotzine a fait un signe à la bonne pour laisser la pièce.
"Je vous ai dit, je suis venu sur la demande du Général", a dit Fargeas, avec un
vague de sa main vers Vogotzine.
Marsa a répondu seulement: "Ah!" Mais il a paru au docteur qu'il y avait un
le monde de déception et désespoir a exprimé dans celui-ci éjaculation.
Alors elle est devenue soudainement rigide, et périmée dans une de ces stupeurs
lequel avait réussi les jours de délire, et avait effrayé Vogotzine donc
beaucoup.
"Là! Là! Regardez-la!" s'exclamé le vieil homme.
Fargeas, sans écouter le Général, Marsa approché, et a placé
son dans une chaise près de la fenêtre. Il a regardé dans ses yeux, et a placé le sien
donnez sur son front brûlant; mais Marsa n'a fait aucun mouvement.
"Est-ce que vous souffrez?" il a demandé, doucement.
La jeune fille qui un moment avant avait posé des questions et encore paru
intéressé un petit dans la vie, a remué malhabilement, et a murmuré, dans une probabilité,
voix chanteur:
"Je ne sais pas!"
"Est-ce que vous avez dormi hier soir?"
"Je ne sais pas!"
"Quel âge avez-vous?" Fargeas demandé, tester sa condition mentale.
"Je ne sais pas!"
Les yeux du médecin ont cherché ceux-là du Général. Vogotzine, son visage,
cramoisi, a été à côté de la chaise, ses petits, ronds yeux qui clignent avec émotion,
à chacun de ces réponses tristes, musicales.