Chapitre 63
lequel ne devrait avoir aucun éveil.
"Nous partirons pour Paris toutes les fois que vous aimez", a dit le Prince.
"Oui", elle s'est exclamée, en coulant à ses pieds, et jeter ses armes au sujet de
son cou comme il s'est penché sur elle, "laissez-nous laisser cette maison; retirez-moi,
retirez-moi, et laissez un nouveau début de la vie pour je, la vie pour que j'ai désiré ardemment,
avec vous et votre amour!"
Il y avait quelque chose comme terreur dans ses mots, et dans le chemin elle a adhéré à
cet homme qui était son héros. Quand elle a dit "Nous laissés laisser cette maison", elle,
pensée, avec un frisson, de toute sa souffrance cruelle, de tout qui elle
détesté et lequel avait pesé sur elle comme un cauchemar. Elle a eu soif pour
un air différent où aucun fantôme du passé pourrait la poursuivre, où elle
devez sentir-vous libre, où sa vie devrait appartenir tout à fait à lui.
"J'irai et enlever cette robe", elle a murmuré, en augmentant, "et nous voulons
partez aimez deux s'enfuyant amants."
"Enlevez cette robe? Pourquoi? Ce serait dommage! Vous êtes si beau
comme vous est!"
"Bien", a dit Marsa, en jetant un coup d'oeil vers le bas sur lui avec un sourire presque rebelle,
lequel a prêté un charme particulier à sa beauté, "je ne changerai pas ce blanc
robe, alors,; une cape jetée sur lui fera. Et vous prendrez votre femme
dans sa robe nuptiale à Paris, mon Prince, mon héros--mon mari!"
Il a augmenté, a jeté ses armes au sujet d'elle, et, la tenir près de son coeur,
pressé un long, silencieux baiser sur les lèvres exquises de son beau
Tzigana.
Elle s'est dégagée doucement de son étreinte, avec un soupir tremblant,;
et, aller lentement vers la porte, elle a tourné, et l'a jeté un baiser,
dire:
"Je reviendrai bientôt, mon Andras!"
Et, bien que souhaiter aller pour sa cape, néanmoins elle s'est encore trouvée
là, avec ses yeux arrangés doucement sur le Prince et sa bouche
timide avec une passion de sentir, elle-même ne pourrait pas déchirer comme si elle