Chapitre 41
de luisant ivoire. Michel a jeté furieusement la masse lourde de lui, et
le chien, a suffoqué, presque mort, tombez sur la terre avec un émoussé, lourd
son.
Menko devait négocier seulement maintenant avec les chiens de meute danois qui ont été rendus
plus furieux que jamais par l'odeur de sang. Un d'eux, afficher,
ses dents cassées dans un hideux, s'emmêler le sourire, a hésité un petit renouveler
l'attaque, prépare, comme il était, sauter à la gorge de son ennemi au
en premier faux pas; mais l'autre, Bundas, avec bouche ouverte, a sauté à encore
Michel qui a repoussé avec son bras gauche, les attaques des mâchoires sanglantes.
Soudainement un cri creux a éclaté de ses lèvres comme un râle d'agonie, forcé,
d'il comme le chien ses crocs ont enterré dans son avant-bras, jusqu'à ce qu'ils presque
rencontré. Il a paru à lui que la fin était maintenant venue.
Chaque seconde a retiré de plus en plus de sa force. Le terrible
tension de muscles et nerfs qui avaient été nécessaire dans la bataille
avec Ortog, et le sang qu'il avait perdu, son côté gauche entier qui est coupé,
comme avec coupes d'un couteau, l'a affaibli. Il a calculé, que, à moins qu'il
atteindre la petite porte avant que l'autre chien doive prendre sa décision
pour bondir sur lui, il a été perdu, irremboursablement perdu.
Bundas n'a pas laissé allez son influence, mais le tordre autour de Michel
corps, il s'est accroché avec ses dents au bras lacéré du jeune homme; le
autre, Duna, a aboyé horriblement, préparez pour sauter à tout moment.
Michel a repris ensemble toutes les forces qui sont restées à lui, et a couru
rapidement en arrière, porter avec lui la bête furieuse qui écrasait
les mêmes os de son bras.
Il a atteint la fin de la promenade, et la porte était là avant lui.
Tâtonner dans l'obscurité avec sa main libre, il a trouvé la clef, l'a tourné,
et la porte a volé ouvert. Le destin n'a pas souhaité évidemment que lui périsse.