Chapitre 45
rire, "c'est vous, O qui conquiert jamais héros qui a travaillé ceci,
miracle."
Mais, comme si elle avait été trop hâtif dans proclamer son bonheur à haute voix, le
Tzigana a froncé les sourcils soudainement, une apparence sévère, inquiète s'est glissée dans son noir
yeux, et ses joues sont devenues pâles comme marbre, pendant que son regard a été arrangé sur
un grand jeune homme qui traversait le salon et venu vers elle.
Instinctivement Andras Zilah a suivi son apparence. Michel Menko avançait
pour saluer Marsa Laszlo, et prend avec respect affectueux la main qui
Andras a étendu à lui.
Marsa a rendu froidement l'arc bas du jeune homme, et n'est rentré aucune partie
la conversation qui a suivi. Menko est resté mais quelques moments,
embarrassé évidemment à sa réception; et après son départ, Zilah,
qui avait observé la froideur du Tzigana, lui a demandé si elle connaissait son ami.
"Très bien", elle a dit, dans un ton particulier.
"Ce serait difficile d'imaginer donc de l'entrée que vous avez reçu
il", a dit Andras, en riant. "Michel pauvre! Ayez-vous toute raison d'être
fâché avec lui?"
"Aucun."
"Je l'aime beaucoup. Il est un garçon charmant, et son père avait un ans de
mes compagnons dans les armes. J'ai été presque gardien à son fils. Nous sommes
parents, et quand le jeune compte est entré diplomatie qu'il a demandé à mon conseil,
comme il a hésité à servir l'Autriche. Je lui ai dit que, après avoir lutté
Autriche avec l'épée, c'était notre devoir de l'absorber par nos talents et
dévouement. Est-ce que j'avais pas raison? L'Autriche est à-jour subalterne à Hongrie,
et, quand Vienne agit, Vienne jette un coup d'oeil vers Pesth pour voir si le Magyars
est satisfait. Michel Menko a servi par conséquent bien son pays; et je
ne comprenez pas pourquoi il a abandonné la diplomatie. Il me rend troublé: il paraît
à je, comme tous les jeunes hommes de sa génération, un peu trop indécis cela qui
désapprouvez poursuivre, quel devoir de réaliser. Il est nerveux, irrésolu. Nous