Chapitre 27
possession de pouvoir. Mais ni Andras ni Varhely sont revenus à leur
pays. Le Prince était devenu, comme il a dit avec un sourire, "un
Magyar de Paris." Il a grandi habitué à l'intellectuel, vie raffinée,
de la ville française; et c'était une consolation, à temps, pour l'exil,
de son pays natal.
"Ce n'est pas une chose difficile être ensorcelé avec Paris", il veut
dites, comme si l'excuser.
Il n'avait plus, c'est vrai, les paysages magnifiques de sa jeunesse,;
les champs de maïs, les steppes, pointillées ici et là avec les bouquets de,
roses sauvages; les pins carpates, avec leur murmure sombre,; et tous le
le soir sonne qui avait été la berceuse de son enfance; les clochettes,
mélancolie et indistinct; le claquement des grands fouets du czikos;
les bergers montés, avec leurs vestes du hussard, qui traversent les plaines
où est devenu les plantes particulier au pays; et les horizons généraux
avec les armes énormes des moulins à vent esquissés contre le d'or
coucher de soleil. Mais Paris, avec ses séductions toujours variables, son activité dans art
et la science, son mouvement perpétuel, avait terminé en devenant un vrai besoin à
il, comme une nouvelle existence comme précieux et aussi aimé que le premier. Le
le soldat était devenu un homme de lettres, en notant pour lui-même, pas pour
le public, tout qui l'ont frappé dans son observation et sa lecture,;
mélanger dans toutes les sociétés, les connaître tous, mais esteeming seul, cela,
de gens honnêtes; et donc laisser les années passer, sans suspecter,
qu'ils volaient, concernant lui-même quelque peu comme un homme loin sur un
visitez, et se réveiller soudainement un matin de l'amende presque vieux, se demander comme il
avait vécu tous ce temps d'exil qui, en dépit de beaucoup de problèmes mentaux,
paru à lui pour avoir duré seulement quelques mois.
"Nous ressemblons", il a dit à Varhely, "ces émigrants qui ne déballent jamais,
leurs boîtes, certain qu'ils sont bientôt rendre la maison. Ils attendent, et