Chapitre 39
M. Troy, l'appelée par rendez-vous le soir.
Mme Ferrari--persister encore dans la conviction de la mort de son mari--
s'était remis suffisamment pour être présent à la consultation.
Aidé par Agnes, elle a dit à l'avocat le petit qui était
su concernant la disparition de Ferrari, et alors a produit
la correspondance a associé à cet événement. M. Troy a lu
(en premier) les trois lettres adressées par Ferrari à sa femme;
(deuxièmement) la lettre écrite par le guide ami de Ferrari,
décrire sa visite au palais et son entrevue avec
Dame Montbarry; et (troisièmement) celui ligne d'écriture anonyme
lequel avait accompagné le cadeau extraordinaire de mille livres
à la femme de Ferrari.
Bien connu, à une période plus tardive, comme l'avocat qui a agi pour Dame Lydiard,,
dans le cas de vol, généralement a décrit comme le cas de 'l'Argent de Ma Dame,'
M. Troy était pas seul un homme d'apprendre et éprouve dans sa profession--
il était aussi un homme qui avait vu quelque chose de société à la maison et à l'étranger.
Il a possédé un oeil aiguisé pour caractère, un humour suranné, et un avec bonté
nature qui ne s'était pas détériorée même par le professionnel d'un avocat
expérience d'espèce humaine. Avec tout ces avantages personnels, c'est
une question, néanmoins, s'il était le conseiller le plus en bonne santé que
Agnes aurait pu choisir dans ces circonstances. Peu Mme Ferrari,
avec beaucoup de mérites domestiques, était une femme essentiellement banale.
M. Troy était la dernière personne qui vit il était possible que qui ait attiré
ses sympathies--il était le contraire exact d'un homme banal.
'Elle regarde chose très malade, pauvre!' Dans ces mots l'avocat
a ouvert l'affaire du soir, en faisant référence à Mme Ferrari
aussi sans façon qu'elle avait été hors de la pièce.
'Elle a souffert un choc terrible', Agnes a répondu.
M. Troy a tourné à Mme Ferrari, et l'a encore regardée,
avec l'intérêt d'à la victime d'un choc. Il a battu du tambour distraitement