Chapitre 36
et deux fois déjà, quelques remarques tranchantes sont passées entre
le couple récemment se marié, par suite de la liberté de madame,
dans acheter des choses assez tentantes aux magasins à Paris.
"Je ne peux pas me l'offrir; vous devez rester à votre allocation." Elle a eu à
entendez déjà ces mots. Pour ma partie, je l'aime. Elle a l'agréable,
manières étrangères faciles--elle me parle comme si j'était un être humain
comme elle-même.'
La deuxième lettre a été datée de Rome.
'Les caprices de mon seigneur (Ferrari a écrit) 'nous a gardés perpétuellement
sur le mouvement. Il devient incurablement agité. Je suspecte il est
troublé dans son esprit. Souvenirs douloureux, je devrais dire--je le trouve
constamment lisant vieilles lettres, quand la madame n'est pas présente.
Nous aurions arrêté à Gênes, mais il nous a hâtés. Le même
chose à Florence. Ici, à Rome, ma dame tient à se reposer.
Son frère nous a rencontrés à cette place. Il y a déjà eu une querelle
(la bonne de la dame me dit) entre mon seigneur et le Baron. Le dernier
voulu emprunter de l'argent du fondateur. Sa seigneurie a refusé dans langue
lequel a offensé le Baron Rivar. Ma dame les a pacifiés, et les a faits
mains de la secousse.'
Le troisième, et dernière lettre, était de Venise.
'Plus de l'économie de mon seigneur! Au lieu de rester à l'hôtel,
nous avons embauché un humide, moisi, errer à l'aventure vieux palais. Ma dame insiste
en ayant les meilleures suites de pièces où que nous allons--et le palais
vient meilleur marché pour un terme de deux mois. Mon seigneur a essayé de l'obtenir
pour plus longtemps; il dit le tranquille de Venise est bon pour ses nerfs.
Mais un spéculateur étranger a obtenu le palais, et va tourner
il dans un hôtel. Le Baron est encore avec nous, et il y a eu
plus de désaccords au sujet de matières de l'argent. Je n'aime pas le Baron--
et je ne trouve pas les attractions de ma dame grandissent sur moi. Elle était beaucoup