Chapitre 1
Mon Cher Sir Charles, je prends le congé pour consacrer ce travail à vous,
pas simplement parce que vos dix-neuf années de vie politique et littéraire
en Australie rendez-le très allant que tout travail écrit
par un résident dans les colonies, et devoir faire avec l'histoire
de jours coloniaux passés, devrait porter votre nom sur sa page dédicatoire;
mais parce que la publication de mon livre est dûe à votre conseil
et encouragement.
Le prisonnier de fiction a été montré jusqu'ici seulement au début
ou à la fin de sa carrière. Ou son exil a été la fin mystérieuse
à ses méfaits, ou il a paru sur la scène pour réclamer l'intérêt
à cause d'un amour également inintelligible d'infraction acquis
pendant son expérience dans un règlement punissable. Charles Reade a tiré
l'intérieur d'une maison de correction en Angleterre, et Victor Hugo
a montré comme un prix du billet du prisonnier français après la réalisation de sa phrase.
Mais aucun écrivain--si loin comme je suis informé--a essayé de représenter
la condition lugubre d'un criminel pendant son terme de transport.
J'ai essayé dans "Sa vie Naturelle" pour présenter le fonctionnement
et les résultats d'un système anglais de transport ont considéré avec soin
et a porté dehors sous surveillance officielle; et illustrer
dans la manière le mieux calculée, comme je pense, attirer l'attention générale,
l'inexpediency de permettre contrairement à la loi encore aux offenseurs d'être
vécu en troupeaux ensemble en places éloigné de l'influence saine
d'opinion publique, et être soumis à une discipline qui faut
nécessairement dépendez pour son seulement administration sur le caractère personnel
et tempérament de leur gaolers.
Votre faculté critique trouvera indubitablement, dans la construction
et travailler artistique de ce livre, beaucoup de fautes. Je ne pense pas,
cependant, que vous découvrirez des exagérations. Quelques-uns des événements
raconté est tragique et terrible indubitablement; mais je le tiens nécessaire