Chapitre 55
vaguement sur ses épaules--il y a quelque chose d'étrange et
fantôme-comme dans la fille, comme elle déplace à plus près et plus près le
fenêtre dans la lumière pleine de la lune--implorer musique qui
sera digne du mystère et la beauté de la nuit.
"Est-ce que vous entrerez dans ici si je joue à vous?" Mme Crayford demande. "Il
est un risque, mon amour, être la nuit dehors si long air."
"Non! non! Je l'aime. Jouez--pendant que je suis dehors ici regarder la mer.
Il m'apaise; il me console; il me fait bon."
Elle glisse en arrière, fantôme-comme, sur la pelouse. Mme montées Crayford,
et pose le volume qu'elle a lu. C'est un
dossier d'explorations dans les mers Arctiques. Le temps est allé par
quand les deux femmes solitaires pourraient s'intéresser pas aux sujets
associé à leurs propres inquiétudes. Maintenant, quand l'espoir est rapide
les manquer--maintenant, quand leurs dernières nouvelles du _Wanderer_ et le
_Sea-mew_ est des nouvelles qui sont plus que deux ans--ils peuvent lire
de rien, ils peuvent penser à rien, mais dangers et
découvertes, pertes et délivrances dans les mers Polaires terribles.
Involontairement, Mme Crayford met son livre de côté, et ouvre le
piano--le "Air de Mozart dans UN, avec les Variations", s'allonge ouvert sur le
instrument. Un après un autre elle joue les belles mélodies, donc
simplement, si purement beau, de ce sans prétention et sans égal
travail. À la fin de la neuvième Variation (le favori de Clara), elle
pauses, et tours vers le jardin.
"Est-ce que j'arrêterai là?" elle demande.
Il n'y a aucune réponse. A Clara divagué loin hors d'entendre du
musique qu'elle aime--la musique avec qui harmonise si subtilement
la beauté tendre de la nuit? Mme Crayford augmente et avances
à la fenêtre.
Non! il y a seul la position du chiffre blanche sur l'inclinaison du
pelouse--la tête a tourné loin de la maison; le visage qui regarde dehors
sur la mer calme dans dont rider des eaux doucement termine le faible