Chapitre 92
critique des voyages de Champlain. Le plus naturellement, bien sûr,
on tourne aux registres d'exploration américaine dans le
seizième et dix-septième siècles--à Ramusio, Oviedo,
Peter Martyr, Hakluyt, et Purchas. Aucun âge ne peut montrer un
galaxie plus merveilleuse de pionniers que que qui étend
de Colomb à La Salle, et parmi les grands explorateurs
de cette époque Champlain prend sa place par vertu semblable de
ses actions et écrits. En fait, il appartient au petit
et a distingué classe de ceux qui ont enregistré leur
propres découvertes dans une narration convenable et authentique,
pour dans peu de cas les résultats géographiques de moment égal ont
été décrit par le découvreur lui-même.
Parmi les nombreux écrits qui sont disponible pour comparaison
et contraste on tourne, singulièrement cependant inévitablement, à
Lescarbot. La singularité d'une comparaison entre
Champlain et Lescarbot est ce Lescarbot n'était pas un
géographe. En même temps, il est le seul écrivain de
importance dont croix de piste cela de Champlain, et
quelque lumière est jetée sur la personnalité de Champlain par un
juxtaposition de textes. C'est-à-dire, les deux étaient dans
Acadie en même temps, s'est assis ensemble à Poutrincourt
présentez, a regardé fixement sur les mêmes forêts et dégagements, a rencontré le
mêmes Indiens, et avait une occasion même de considérer
les problèmes coloniaux qui ont été poussés brusquement sur les Français
dans le règne de Henry IV.
Ce serait dur de trouver des narrations plus de dissimilar,-et
le contraste n'est pas complètement à l'avantage de Champlain.
Ou plutôt, il y a des temps quand sa simplicité Dorique de
le style paraît jejune à côté des périodes coulantes et
détails pittoresques de Lescarbot. Aucune meilleure illustration
de cette différence en style, survenir de fondamental
différence dans tempérament, peut être trouvé que la description
lequel chacun donne de l'Ordre de Bon Temps. À Champlain