Chapitre 40
habiter à la maison. Dans son état aveugle, l'agitation sans fin des enfants
la distraite. Elle et sa pas mère n'ont pas possédé de sympathie seule
en commun. Ses rapports avec son père étaient dans beaucoup de la même condition.
Elle pourrait compatissant sa pauvreté, et elle pourrait le traiter avec le
abstention et respect dû à il de son enfant. Comme à vraiment
vénérer et l'aimer--le moins dit au sujet de que le meilleur. Son
les jours les plus heureux avaient été les jours qu'elle a passé avec son oncle et tante; son
les visites au Batchfords avaient grandi pour être de plus longues et plus longues visites avec
chaque année suivante. Si le père, dans demander à la fille,
sympathies, n'avait pas inventé adroitement pour unir la conservation de
son indépendance avec la continuation de sa résidence sous son toit,
elle veut, sur majorité, l'un ou l'autre a vécu entièrement avec sa tante,
ou a installé un établissement d'elle propre. Comme c'était, le pasteur avait
obtenu ses cinq cents par année, sur les délais acceptable aux deux côtés--et,
plus que que, il avait son coffre-fort sous son propre oeil. Pour, remarquez, là
été une possibilité terrible qui le menace dans le futur--le
possibilité du mariage de Lucilla!
Telle était la place domestique étrange de cette créature intéressante, à
le temps quand je suis entré dans la maison.
Vous comprendrez maintenant comme complètement a laissé perplexe j'étais quand j'ai rappelé cela qui
s'était passé sur le soir de mon arrivée, et quand je me suis demandé--dans
la matière de l'étranger mystérieux--quel cours j'étais prendre ensuite. JE
avait trouvé Lucilla une existence seule--en vain dépendant dans son aveuglement
sur les autres--et, dans cette condition triste, sans une mère, sans un
soeur, même dans à qui sympathies elle pourrait prendre le refuge sans un ami,
dans à qui conseil elle pourrait avoir confiance en. J'avais produit un premier favorable
impression sur elle; J'avais gagné son goût à la fois, comme elle avait gagné le mien. JE