Chapitre 4
indépendance--et, dans mon temps, que la population fervente n'a rien fait
autrement--il y avait le Docteur auto-consacré sur l'autel de son a adopté
pays. Il avait été quinze fois exilées, et a condamné à mort dans le sien
absence, quand je l'ai rencontré à Paris--l'image de pauvreté héroïque,
avec un teint brun et une jambe estropiée. Qui pourrait éviter de tomber amoureux
avec un tel homme? J'étais fier quand il a proposé de me consacrer sur l'autel
de son pays adopté, aussi bien que lui-même--je, et mon argent. Pour, hélas!
tout est cher dans ce monde; y compris la destruction de
tyrans et le sauver de Liberté. Tout mon argent est allé pour aider le
cause sacrée des gens. Les dictateurs et obstructions ont prospéré dans rancune
de nous. Avant que nous eussions été une année se mariée, le Docteur devait voler (pour le
seizième fois) s'échapper être essayé pour sa vie. Mon mari a condamné
à mort dans son absence; et j'avec mes poches vide. C'est comme le
La république nous a récompensés. Et encore, j'aime la République. Ah, vous
gens de monarchie, graisse au repos et content sous tyrans, respectez qui!
Ce temps, nous avons amené le refuge en Angleterre. Les affaires d'Amérique centrale sont allées
sur sans nous.
Je pensais à leçons donnantes dans musique. Mais mon mari glorieux ne pourrait pas
épargnez-moi loin de lui. Je suppose que nous aurions dû affamer, et fait un triste
peu divisez en paragraphes dans les journaux anglais--si la fin n'était pas venue dans
un autre chemin. Mon Pratolungo pauvre était dans vérité épuisé. Il a coulé sous le sien
seizième exil. J'ai été laissé une veuve--avec rien sauf l'héritage de
les sentiments du noble de mon mari me consoler.
Je suis revenu pendant quelque temps pour à bon Papa et mes soeurs à Paris. Mais c'était
pas dans ma nature rester et être un fardeau sur eux à la maison. Je suis revenu
encore à Londres, avec les recommandations,: et a rencontré inconcevable
désastres dans l'effort de gagner une vie honorablement. De toute la richesse