Chapitre 38
ressemblance frappante à sa mère. Célibataire oncle Batchford, et son vieux
soeur vierge, les deux ont conçu l'affection la plus forte pour l'enfant. "Notre
nièce Lucilla", ils ont dit, a "justifié nos espoirs les plus affectueux--elle est un
Batchford, pas un Pinson!" Le père de Lucilla (a encouragé, par ce temps, au
rectorat de Dimchurch) laissez-les parler. "Attendez un morceau, et l'argent viendra de
il", était tous qu'il a dit. Vraiment l'argent était voulu!--avec Mme Finch fructueux
multipliant berceaux, année après année, labourez le docteur lui-même (employé
sur contrat) en a été fatigué de, et a dit un jour, "Ce n'est pas vrai que
il y a une fin à tout: il n'y a aucune fin au multiplier
capacité de Mme Finch."
Lucilla a grandi d'enfance à féminité. Elle avait vingt ans,
avant les attentes de son père s'est été rendu compte, et l'argent en est venu de
enfin.
Oncle Batchford est mort un homme seul. Il a divisé sa richesse entre le sien
soeur vierge, et sa nièce. Quand elle est venue d'âge, Lucilla était avoir
un revenu de quinze cent livres par année--sur certaines conditions qui
la volonté a présenté longuement. L'effet de ces conditions était
(en premier) le rendre absolument impossible pour Révérend Finch, sous en,
circonstances quoi que, hériter légalement un farthing seul du
argent--et (deuxièmement), détacher Lucilla de la maison de son père, et
pour la placer sous le soin de sa tante vierge, si long comme elle est restée
célibataire, pour une période de trois mois dans chaque année.
La volonté a avoué l'objet de cette dernière condition dans les mots les plus ordinaires.
"Je meurs comme j'ai vécu" (a écrit à oncle Batchford), "un Haut Ecclésiastique et un
Tory. Mon héritage à ma nièce entrera en seulement vigueur sur ceux-ci
termes--à savoir--qu'elle sera enlevée à certaines périodes énoncées de
le Différer et influences Radicales qu'elle est soumise sous elle
le toit de père, et sera placé sous le soin d'un Anglais
dame qui unit aux avantages de naissance et élever le