J. Storer (Joseph Storer) Clouston
Chapitre 51
J'ai levé une nouvelle demie couronne et il a ri si joyeusement que j'ai commencé à
ayez un espoir faible il peut prouver après tout de quelque usage.
Et encore quand je l'avais laissé et repris en arrière ma promenade au Rendalls'
logez, mes alcools n'étaient pas très hauts. Comme un allié Sportif ne m'a pas impressionné
avec une sensation de grande confiance, pendant que son échec de reconnaître mon
la description de l'homme huile-épluché m'a déprimé déraisonnablement. J'ai dit
moi-même que l'opinion de l'idiot de paroisse sur le sujet d'étrangers
été de petite valeur. En plus, tout à fait possible l'homme de l'oilskinned ne serait pas
un étranger aux gens dans le voisinage. Ils peuvent le connaître
familièrement comme un fermier prospère ou un pêcheur hardi--ou comme leur propre
docteur ou l'invité de leur docteur, ou--non, il ne pourrait pas être leur propriétaire pour
M. Rendall était trop grand. Dans court ma conversation avec Sportif avait prouvé rien
d'une façon ou d'une autre.
Et encore mon échec entier de tomber sur toute trace de la bande malgré
toute mon ingéniosité m'a mis penser. Le pu peut-être soyez que mon entier
est-ce que l'aventure avait été une hallucination? J'ai confessé franchement à moi-même que je
ayez une imagination assez vive, et j'ai rappelé précisément comme j'avais
presque s'écroulé sur mon chemin au Scollays sous la tension d'un intense
réaction, comme mon cerveau avait tourbillonné, et comme je peopled la cuisine de ferme
avec plein trois fois le nombre de personnes s'est assemblé réellement. J'avais été
conscient de tout qui, mais supposer mon cerveau avait commencé réellement à tourbillonner
une demi-heure plus tôt, avant que je fusse devenu conscient de lui? Je pas
a imaginé mon aventure mystérieuse entière?
C'était une pensée désagréable, pour dans ce cas cela qui un idiot superflu que j'avais
fait de moi-même depuis! Mais je lui ai fait face vaillamment, et sévèrement m'a demandé
que l'opinion de la moyenne pratique, raisonner sobrement que l'homme, veut